Ecrire un texte de chanson, c'est tenter d'écrire une saynète, un court-métrage affectif de quelques minutes en allant à l'essentiel : l'émotion partagée !

Salon du livre de Bondues les 29 et 30 mars 2014
Salon du livre de Bondues les 29 et 30 mars 2014

Merci d'être là ! Ecrire un texte de chanson demande beaucoup d'humilité et de rigueur ! Il y a des règles à respecter notamment au niveau de ma métrique même si quelques compositeurs préfèrent trouver des compositions sur des textes avec une versification irrégulière, mais c'est loin d'être la majorité d'entre-eux. Combien de textes jetés à la poubelle et que je reprends avec patience pour essayer de trouver un équilibre entre le contenu et la forme ! Je considère que toute bonne chanson doit pouvoir se résumer en une phrase-clé souvent le titre de la chanson en général ! Mais pas toujours. Il faut aussi ressentir tout ce qu'on écrit sans chercher des effets qui pourraient nuire à l'émotion. 

 

 Il m'arrive souvent de fredonner mes textes, de les enregistrer sur une base mélodique souvent monocorde, mais cela m'aide à ressentir la musicalité de mes mots. Depuis quelque temps à présent, je me suis rendu compte que j'arrivais à poser mes paroles sur des compositions, à trouver des mélodies. Et cela c'est une progression inestimable dont je ne m'imaginais pas capable il y a encore quelques mois.  Ah ! la magie de notre cerveau créatif sans limite ! Je marche beaucoup aussi, et après une bonne balade, l'inspiration est souvent au rendez-vous.

 

Ecrire doit être un acte d'amour, et non une contrainte. Il faut, à mon avis également, ne pas écrire des textes trop longs pour laisser la place aux notes de musique qui viennent faire s'envoler les mots vers le coeur du public !! Et surtout, il faut écrire en fonction des attentes des interprètes !!! Sans elles, sans eux, les chansons resteraient dans un tiroir de toute façon ! Il faut savoir accepter la critique quand elle est fondée et constructive. Personne ne détient la science infuse et il n'y a pas plus stupides que celles et ceux qui pensent avoir des certitudes, ou qui veulent donner des leçons.

 

Enfin je considère presque les mots comme des êtres vivants qui méritent en conséquence le plus grand des respects. Les mots sont les diamants de notre esprit...Ils ont pour moi une valeur inestimable car écrire est mon plus grand bonheur. Sur cette page j'ai sélectionné trente textes sur les près de deux cents écrits à ce jour dont plus d'une centaine mise en musique depuis 1998. Bonne lecture et n'hésitez pas à réagir sur mon livre d'or si vous le souhaitez. Je vous répondrai avec infiniment de plaisir ! A bientôt et amitiés. Jean-Michel Bartnicki, le 10/04/2014

Toutes les chansons sont bien évidemment protégées à la SACEM

Cliquez sur la couverture pour commander mon livre sur le site de ma maison d'édition. Merci !

A. 9 des 117 textes de mon livre de chansons '' Ma voix s'exprime sous le silence ce ma plume '' paru aux éditions Edilivre en 2008. Pour le commander sur le site de cette maison d'édition parisienne à compte d'éditeur, cliquez sur sa première de couverture ci-dessus. Je vous remercie !

Omérine.

 

Anonyme, prisonnière de sa machine

Les mains usées, répétant les mêmes gestes

Au soir du dix-neuvième siècle fuyant la peste

Omérine sur son métier s'incline,

La sueur perle sur son visage blême

Des heures entières à filer la laine

Rendue sourde par un vacarme sans gêne

Omérine, l'ombre d'elle-même.

 

Ne jamais oublier l'histoire de ces femmes

De ces ouvrières du Nord d'autrefois

Misérables mais de l'or au bout des doigts

Merveilles de courage sous un ciel sans âme.

 

Ne jamais oublier l'histoire de ces femmes

De ces ouvrières du Nord d'autrefois

La cadence s'accélère, impitoyable

Les visages se crispent, les rides s'affirment

Le danger guette prêt à rendre infirme

Omérine s'applique imperturbable,

Dans ses yeux, le reflet de son travail

Cette laine fine qui brille dans l'atelier

Omérine sûre d'elle s'active sans broncher

La faim lui ronge les entrailles.

 

Ne jamais oublier l'histoire de ces femmes

De ces ouvrières du Nord d'autrefois

Misérables mais de l'or au bout des doigts

Merveilles de courage sous un ciel sans âme.

 

Pour tout luxe, sa mansarde, son château

Quand les '' élégantes '' s'inquiètent de leur chapeau

Dans une courée où la pauvreté se rassemble

A l'abri des regards dans des taudis qui tremblent,

Omérine gagne trois, quatre sous, une fortune

Un peu de lait, du pain pour son petit '' quinquin ''

Son fils, son Dieu se repose sur son sein

Omérine si belle enfin sous la lune.

 

Ne jamais oublier l'histoire de ces femmes

De ces ouvrières du Nord d'autrefois

Misérables mais de l'or au bout des doigts

Merveilles de courage sous un ciel sans âme.

 

Ne jamais oublier l'histoire de ces femmes

De ces ouvrières du Nord d'autrefois

Misérables mais de l'or au bout des doigts

Merveilles de courage sous un ciel sans âme.

 

Composition et interprétation Paul Mahoni ( France )

Le cheval de bois.

 

Au bout de mon lit se repose mon cheval de bois

Je le chatouille avec mes orteils qui sortent du drap

L’infirmière me laisse faire, mieux elle joue avec moi

Je ne sais plus beaucoup bouger, rêver çà sert à ça.

Alors toute la journée, sur mon cheval de bois

Je galope à travers les champs, les villes et les bois

Je dois être bizarre car les gens me montrent du doigt

Quand avec mon ami, je saute par-dessus les toits.

 

Donne juste un jouet pour que je puisse encore rêver

Vide ton grenier s’il le faut, mes sourires t’attendent

Emmène-moi sur la Cordillère des Andes

Je vois déjà mon lit qui s’envole comme une fusée.

 

Je me retrouve très vite la tête dans les nuages

Je caresse les oiseaux qui viennent me dire bonjour

Sur mon cheval, jamais je n’ai eu plus beau visage

Mon ami m’emmène plus haut, descendrai-je un jour ?

Je m’amuse à attraper les anges, les étoiles

J’atterris dans des prairies de lumière blanche

Avec elle, je peins mon bonheur dans le ciel, ma toile

Sur le mal qui me ronge, je prends ma revanche.

 

Donne juste un jouet pour que je puisse encore rêver

Vide ton grenier s’il le faut, mes sourires t’attendent

Emmène-moi sur la Cordillère des Andes

Je vois déjà mon lit qui s’envole comme une fusée.

 

Je croise d’autres enfants comme moi qui jouent qui planent

Léger comme un papillon, je me sens libre, vivre !

Oublié le choc de la voiture contre un platane

Dis maman, tu m’entends ? Papa tu n’es plus ivre ?

Ils ne me répondent pas, ils doivent sûrement dormir

Mon cheval mon ami semble soudain fatigué

C’est vrai que je ne le ménage pas, j’aime tant partir

J’arrête de le toucher, l’heure de la piqûre est arrivée.

 

Donne juste un jouet pour que je puisse encore rêver

Vide ton grenier s’il le faut, mes sourires t’attendent

Emmène-moi sur la Cordillère des Andes

Je vois déjà mon lit qui s’envole comme une fusée.

 

Emmène-moi sur la Cordillère des Andes

Je vois déjà mon lit qui s’envole comme une fusée.

 

Composition, interprétation : Valérie Lahaie ( Québec )

Rose-Marie.

 

Rose-Marie se lève avec Venise

Les gondoles sommeillent et rêvent encore

Aux baisers des amants sous le ciel, leur église

Mais Rose-Marie s’en fiche, elle ne vit pas dehors,

Elle ne fait pas de bruit, discrète, inquiète

Son église, sa maison dans la nuit qui s’éteint

Son ciel, ses enfants endormis, sa planète

Rose-Marie les embrasse de son regard divin.

 

Quelques étoiles par les fenêtres ouvertes

Se penchent sur ces petits corps nus reposés

Rose-Marie se presse de ses mains expertes

Croissants, capuccino parfument la maisonnée,

Tous les matins ces gestes doux, un rituel

Tandis que la lune fuit et que le ciel s’éclaire

Rose-Marie une reine, le plus beau des soleils

Quand ses enfants s’éveillent comme des lumières.

 

Des fous rires se perdent dans l’aube naissante

S’échappant par les fenêtres comme des portes

Qui s’ouvrent sur la vieille ville rayonnante

Rose-Marie sent des vagues d’amour qui la transportent

Et quand tous ses enfants piaillent d’impatience

Le ventre vide autour de la table rassemblés

Elle semble les servir sur un pas de danse

Sa jeunesse retrouvée en ce jour d’été.

 

Composition : Jean-Jacques Ramahéfarivony ( France )

Interprétation : Claire Danjou ( France )

 

 


Le parfum des souvenirs.

 

Sur des fils d’acier argenté

Dans un train d’hiver trop pressé

Comme toutes ces années passées

Sans que je puisse les arrêter,

J’ai laissé défiler ma vie

Des rires, des visages sertis

D’une lumière d’un amour infini

Des soleils familiers dans la nuit.

 

Te noyer dans la tendresse

Du parfum de tes souvenirs

Intemporelles, douces caresses

Que seule ton âme peut ressentir

Pour chanter ceux qui t’ont aimé(e)

Faire de ton coeur un ciel d’éternité.

 

J’ai sauté sur les genoux de mon père

Dans un pays sans nom ni frontière

J’ai dévoré les gâteaux de ma grand-mère

Assis sur les étoiles de l’univers,

J’ai embrassé mon grand-père surpris

Qui dansait dans une autre galaxie

J’ai glissé sur mes montagnes, les terrils

J’étais, je pense, tout près du paradis.

 

Te noyer dans la tendresse

Du parfum de tes souvenirs

Intemporelles, douces caresses

Que seule ton âme peut ressentir

Pour chanter ceux qui t’ont aimé(e)

Faire de ton coeur un ciel d’éternité.

 

Te noyer dans la tendresse

Du parfum de tes souvenirs

Intemporelles, douces caresses

Que seule ton âme peut ressentir

Pour chanter ceux qui t’ont aimé(e)

Faire de ton coeur un ciel d’éternité.

 

 

Composition et interprétation Florian G. ( France )

Grandir en rêveur.

 

Le fusil à l’épaule, le corps en mille morceaux

Dans un costume kaki sous un soleil de plomb

Face à un soldat fier de ses deux galons

Je saluais un drapeau loin de mes idéaux,

Sous mon képi bancal des rêves d’océan

Les montagnes de Toscane, la beauté des filles

Le chant des cigales, le monde en espadrilles

La danse des papillons bercés par le vent.

 

Brûler tous les drapeaux, plus de frontières

Un seul pays la Terre en forme de coeur

Se sentir libre, ne pas se laisser faire

Briser les chaînes, vivre, grandir en rêveur.

 

À droite-droite entonna la marionnette sans fil

Quand des gouttes de sueur rampaient sur mon visage

Comme des larmes sur ma vie prise en otage

Derrière les barreaux de cette prison pour débiles,

J’avais voyez-vous une autre idée de la France

Aux ordres de ce guignol en manque de pouvoir

Parano, petit chef aigri en quête de gloire

Je n’avais plus qu’à me laisser souffrir en silence.

 

Brûler tous les drapeaux, plus de frontières

Un seul pays la Terre en forme de coeur

Se sentir libre, ne pas se laisser faire

Briser les chaînes, vivre, grandir en rêveur.

 

Demi-tour gauche hurla cette erreur humaine

Quelques tours de piste de son royaume sa caserne

Au galop, chevaux dans un champ de luzerne

Puis retour à l’écurie le coeur plein de haine

Garde à vous ! Présentez armes ! Repos ! Fixe !

Ici on devient un homme mon petit gars

J’avais envie de le mettre en joue celui-là

D’en faire des bulles de savon, du dentifrice.

 

Brûler tous les drapeaux, plus de frontières

Un seul pays la Terre en forme de coeur

Se sentir libre, ne pas se laisser faire

Briser les chaînes, vivre, grandir en rêveur.

 

Brûler tous les drapeaux, plus de frontières

Un seul pays la Terre en forme de coeur

Se sentir libre, ne pas se laisser faire

Briser les chaînes, vivre, grandir en rêveur.

 

Composition : Serge Stoter : compositeur français hélas disparu ! Interprétation : Patrick Haberzettel ( France )

Je me souviens

 

Je me souviens, c’était hier

De ton regard étincelant

Se penchant sur mes peurs d’enfant

Quand souvent dans la nuit, peu fier

Je me réveillais en sursaut

Poussant des cris, le corps tremblant

Revenu d’un cauchemar, haletant,

Tes bras m’enlaçant, mon berceau.

 

Je me souviens, c’était hier

De ton rire comme un doux parfum

Balayant mes doutes, mes chagrins

Quand ébloui par ta lumière

Je me blottissais contre toi

Sentant ton comme un soleil

Des rafales d’amour, juste pour moi.

 

Je me souviens, c’était hier

De tes paroles comme des caresses

Sur ton histoire, sur ta jeunesse

Quand prêt pour une avant-première

Au premier rang de tes souvenirs

Savourant le film de ta vie

Un délicieux bonbon aux fruits

Rempli de gaieté et de rires.

 

Je me souviens, c’était hier

Des voisins que tu invitais

Tandis que le temps s’arrêtait

Quand pressé avec ma cuillère

Je m’envolais vers tes gâteaux

Montant  sur la table

L’enfance insolente qui s’attable

Les doigts au bout de mes yeux gourmands.

 

Je me souviens, c’était hier

De quelques larmes versées aussi

Souvent je te disais merci

Et je t’appelais petite-mère

Ne sachant pas alors encore

Que le temps passerait si vite

Un voyage sans retour sans suite.

 

Composition : Jean-Jacques Ramahéfarivony ( France )

 

Chanson retenue par Anne Eperle ( France )


Danser sur la mort.

 

Je voudrais apprivoiser le temps

Lui ordonner de cesser sa course

Autour des étoiles, de la Grande Ourse

Qu'il fasse demi-tour sur-le-champ

Et rejoindre tous ces instants

Qui effacent les mois, les années

Les rides d'un passé chagriné

Pour vousrevoir encore enfants

Car...

 

A vivre pour vieillir

Je préfère défier le temps

Me moquer du poids des ans

Danser sur la mort et l'ensevelir,

A vivre pour vieillir

Je préfère défier le temps

Pour vous mes fils, mes enfants

Le fruit de ma chair, mon sang

 

Je voudrais inventer un miroir

Un lac, une rivière, un océan

Reflets de mes souvenirs exaltants

Pour m'y noyer avec ma mémoire

Oublier ce présent qui fuit trop vite

Vers des pays inconnus etsombres

Où je deviendrai un jour l'ombre

De ma jeunesse qui s'effrite

Car...

 

A vivre pour vieillir

Je préfère défier le temps

Me moquer du poids des ans

Danser sur la mort et l'ensevelir,

A vivre pour vieillir

Je préfère défier le temps

Pour vous mes fils, mes enfants

Le fruit de ma chair, mon sang

 

Pour toi ma sœur devenue femme

Que mon amour réclame

Danser sur la mort et l'ensevelir

Danser sur la mort et rajeunir.

 

Danser sur la mort et rajeunir.

 

Interprète : Mira  '' Album sous un ruban d'étoiles '' en préparation ( Mira chante Jean-Michel Bartnicki )

Co-composition : Christine Davi ( France ) et Mario Campanozzi ( Québec ). Editeur musical : Jehan Valiquet ( Montréal, Québec )

Je ne connaîtrai jamais.

 

Je ne connaîtrai jamais

Le doux baiser de ma mère

Sur mon enfance blessée

Et pourtant aujourd'hui je l'espère.

Je ne connaîtrai jamais

La chaleur de ses bras tendres

Sur mes angoisses délaissées

Et pourtant aujourd'hui j'ose y prétendre.

 

Je ne connaîtrai jamais

La beauté de son amour immense

Sur mes attentes oubliées

Et pourtant aujourd'hui je le désire en silence.

Je ne connaîtrai jamais

La légèreté de ses rires

Sur mes jeux, mes rêves d'écolier

Et pourtant aujourd'hui à ce chant j'aspire.

 

Je ne connaîtrai jamais

Le réconfort de ses paroles apaisantes

Sur mes doutes d'adolescent égaré

Et pourtant aujourd'hui je les invente.

Je ne saurai jamais, misère

Ce que cela fait d'être aimé par une mère

Mais aujourd'hui je sais ce qu'est l'amour

Puisque je t'ai trouvée mon Amour !

 

Composition : Christian Casimir ( France )

Interprétation : Virginie Demont ( France )

André.

 

André a le regard noyé dans sa bouteille

Son dernier port, son dernier soleil

André ne rêve plus depuis longtemps, il tangue

Mourir dans la rue, le corps exsangue

Il parle tout seul, les gens se moquent de lui

Des pièces résonnent parfois sur le trottoir, son lit.

 

Laissez-moi tranquille, ma vie fout le camp

Mon pays c’est la rue et mon espoir ce banc

Que m’importe de mourir, je suis déjà mort

Je ne crois plus en Dieu ni aux hommes, je veux boire encore.

 

André titube, virevolte, on dirait qu’il danse

Mais il fouille dans les poubelles en silence

Digne dans l’urgence, son privilège, sa fierté

Mais au fond de ses yeux, tant d’humanité

Il dort n’importe où, mais il ne dort pas, il tombe

André ne rêve plus, il étouffe dans la ville sa tombe.

 

Laissez-moi tranquille, ma vie fout le camp

Mon pays c’est la rue et mon espoir ce banc

Que m’importe de mourir, je suis déjà mort

Je ne crois plus en Dieu ni aux hommes, je veux boire encore.

 

Rouge comme le vin ce sang dans mes veines

Trop jeune pour rejoindre d’autres plaines

C’est sûr, je ne gagnerai pas au change.

 

Laissez-moi tranquille, ma vie fout le camp

Mon pays c’est la rue et mon espoir ce banc

Que m’importe de mourir, je suis déjà mort

Je ne crois plus en Dieu ni aux hommes, je veux boire encore.

 

Mais André ne dit même plus merci, il trinque

À la santé de tous ces badauds impudiques.

 

Laissez-moi tranquille, ma vie fout le camp

Mon pays c’est la rue et mon espoir ce banc

Que m’importe de mourir, je suis déjà mort

Je ne crois plus en Dieu ni aux hommes, je veux boire encore.

 

 

Composition et interprétation : Paul Mahoni

 

En 2005, J'ai obtenu le premier prix de poésie avec ce texte dans sa version italienne lors du premier concours de poésie organisé par la ville de Montecarlo en Toscane ( premier sur 108 ! ). Cliquez ici pour plus de détails. Merci ! 



B. 9 des 51 textes de mon livre '' Salves de paroles '' préfacé par Carine Reggiani ( un honneur ! ). Pour lire sa préface, cliquez sur le lien suivant. Merci !

Ecoute-moi avec tes yeux.

 

Mes photos glissent sur ton oreiller

Au bout du monde je sens tes doigts

Ils caressent mes lèvres loin de toi

Tes mains pressées m'ont réveillée.

 

Mon amour....

Ecoute-moi

Ecoute-moi

Avec tes yeux

Remplis-les de mon désir

Ne pleure pas

Ne pleure pas

Je vais revenir

Crois-moi je le veux

Je le veux.

 

Dans ton lit qui me réclame pour toujours

Je suis là comme un feu éteint

Les cendres d'un amour bien trop court

Je sens ton souffle parfumer mes seins.

Mon amour....

Ecoute-moi

Ecoute-moi

Avec tes yeux

Remplis-les de mon désir

Ne pleure pas

Ne pleure pas

Je vais revenir

Crois-moi je le veux

Je le veux.

 

Je hais cette distance, cet océan

Qui nous sépare comme une mer de larmes

Ton absence me tue et me désarme

Ton corps brûle sur moi comme un volcan.

 

Mon amour....

Ecoute-moi

Ecoute-moi

Avec tes yeux

Remplis-les de mon désir

Ne pleure pas

Ne pleure pas

Je vais revenir

Crois-moi je le veux

Je le veux.

 

Composition : Jean-Marc Novak ( France )

Interprètation : Emilie Rioux ( Québec )

Être un homme.

 

Toutes ces failles qui nous habitent

Ces envies qui nous effraient

Ces zones obscures qui gravitent

Bêtes sauvages aux aguets,

Toutes ces choses que l’on fait

Quand la raison devient lointaine

Le désir nous mène à jamais

Loin de la morale de La Fontaine.

 

Ainsi se construit un homme

Il m’a fallu du temps, de la patience

C’est comme mon enfance que je gomme

Pour qu'elle tire sa révérence.

 

Ces interdits transgressés

Pour que nos sens soient enivrés

Mourir de chaleurs, caressé

D'une pudeur délivrée,

Tous ces aveux qu’on gardera

Comme si notre honneur en dépendait

Alors on efface tous les pas

Honteux de ne pas être parfait.

 

Ainsi se construit un homme

Il m’a fallu du temps, de la patience

C’est comme mon enfance que je gomme

Pour qu'elle tire sa révérence.

 

Tous ces secrets qu’on emportera

Dans notre tombe qui s’en fout

La paix intérieure après le trépas

Ah ! la belle affaire après tout !

Tous ces sentiments qu’on cache

Ne rien détruire autour de nous

Est-ce du courage ou être lâche

Quand je meurs d’envie d’être près de vous ?

 

Ainsi se construit un homme ( refrain final répété 5 fois )

Il m’a fallu du temps, de la patience

C’est comme mon enfance que je gomme

Pour qu'elle tire sa révérence.

 

Composition et interprétation : Frédérik Moure ( France )

Je veux continuer à voir.

 

Je veux continuer à voir

La rose qui déploie sa robe

Quand le soleil la caresse

Et que penché sur mon histoire

Avec mes souvenirs qui l'enrobent

J'effleure ses pétales,

Ses pétales avec tendresse

Je veux continuer à la voir.

 

Je veux continuer à voir

Le vol des hirondelles qui s'enfuient

Vers des lits chauds qui les invitent

Quand l'hiver impose son territoire

Et que mes bras dans le ciel qui luit

S'élèvent comme deux mâts

Comme deux mâts sans limite.

Je veux continuer à le voir.

 

Je veux continuer à voir

Le soleil qui se lève, qui se couche

Et qui offre au jour ses nuances

Quand mes doigts dessinent dans le noir

Tes lèvres qui cherchent ma bouche

Dans l'insolence de mes rêves,

De mes rêves intenses

Je veux continuer à le voir.

 

Je veux continuer à voir

L'espoir dans le regard de l'enfant

Qui se réfugie entre les seins de sa mère

Quand les bombent plongent sur ses deux ans

Comme des poignards menaçants

Et qui se perdent dans les méandres

Dans les méandres d'une rivière

Je veux continuer à le voir.

 

Je veux continuer à voir

Le visage de ceux qui m'aiment

Me nourrir de leurs sourires étincelants

Comme une drogue sur mon écritoire

Quand leur amour est mon emblème

Et leur amitié un chant ravissant.

 

Je veux continuer à vous voir

Je veux continuer à voir.

 

Je veux continuer à voir

Mes mots glisser sur une page

Comme des navires dérivants

Quand émouvoir est ma victoire

Et votre coeur mon rivage

Pour garder mon âme enfant

Pour garder mon âme enfant

 

Je veux continuer à voir.

Je veux continuer à voir.

Je veux continuer à vous voir.

Je veux continuer à te voir.

Je veux continuer à voir.

 

Composition et interprétation Frédérik Moure ( France )


L'amour comme une évidence.

 

Ne grandis pas trop vite

Sois tendre et lucide

Ton coeur te guide

Prends confiance, insiste,

La vie est sur ta route

Brûle tous tes doutes

Détruis les murs

Accroche-toi aux murmures.

 

Alors, l'amour comme une évidence

Se blottira dans le lit de tes jours

Se posera sur tes lèvres de velours

Saisis ta chance avec élégance.

 

Laisse couler tes larmes

Elles sont faites d'espoir

Suffit juste d'y croire

Ne dépose pas les armes,

Sers-toi de tes blessures

Et ne regrette rien

Ton destin est divin

Peins des coeurs sur tes chaussures.

 

Alors, l'amour comme une évidence

Se blottira dans le lit de tes jours

Se posera sur tes lèvres de velours

Saisis ta chance avec élégance.

 

Tes mouchoirs en voiliers

Laisse-les dériver

Va jusqu'à chavirer

Tes rêves sont tes alliés,

Bercé par cette voix

Comme étrangère à toi

Plus de chemin de croix

L'espoir sera ta loi.

 

Alors, l'amour comme une évidence

Se blottira dans le lit de tes jours

Se posera sur tes lèvres de velours

Saisis ta chance avec élégance.

Saisis ta chance avec élégance

Saisis ta chance

Saisis ta chance avec élégance

Avec élégance.

 

Interprétation : Caroline Personne ( France )

Composition et guitare : Bruno Simon. Batterie : Yvan Oukrid

Renaissance.

 

La savane baigne dans sa lumière

Un vieux microsillon grésille

Lui effleure la main de Méryl

Elle savoure, baisse les paupières,

Il n'y a pas un souffle d'air

Mais une tempête ravage son coeur

La femme rangée se libère

Le désir l'assaille, lui fait peur.

 

Aimer n'est pas trahir

C'est bien pire de mentir

Et si parfois la morale est volage

C'est que ton coeur ne veut plus vivre en cage

Aime, aime, aime, aime

Fais de l'amour ton emblème

Aime, aime, aime, aime

Fais de l'amour ton emblème.

 

Méryl rit, Méryl s'enivre

Son corps brûle et son esprit vacille

Désirée, elle se sent revivre

Dans ses yeux clairs des flammes brillent,

Il le sent, ne dit plus rien

Méryl le bouleverse, le renverse

Un déluge de frissons divins

La beauté de Méryl qu'il caresse.

 

Aimer n'est pas trahir

C'est bien pire de mentir

Et si parfois la morale est volage

C'est que ton coeur ne veut plus vivre en cage

Aime, aime, aime, aime

Fais de l'amour ton emblème

Aime, aime, aime, aime

Fais de l'amour ton emblème.

 

Le film défile

Je l'ai vu cent fois

Je vais me coucher

Cet amour n'est pas pour moi.

La nuit s'invite, déplie son drap

Le vieux microsillon s'est arrêté

Deux anges mélangent leur aura

Le ciel les couvre de baisers,

Méryl s'abandonne, se donne

Se livre sous les étoiles complices

Dans son regard l'amour déborde

Des lèvres embrasent sa peau lisse.

 

Aime, aime, aime, aime

Fais de l'amour ton emblème

Aime, aime, aime, aime

Fais de l'amour ton emblème.

Aime, aime, aime, aime

Fais de l'amour ton emblème

Aime, aime, aime, aime

Fais de l'amour ton emblème

Aime....Aime....

 

Composition : Bernard Clapot

Interprète : Vi Ktoria

Coaching vocal : Michael Jones

Guitare : Christophe Bosch ( guitariste de Michael Jones )

Batterie : Fred Alfonsi ( batteur de Michael Jones )

Choeurs Michael Jones et sa fille Sarah.

Sur le chemin de ma solitude.

 

Sur le chemin de ma solitude

Il y a des valises d'espoir

Je m'enfuis vers d'autres latitudes

À l'amour j'ose encore croire,

Il y a mes rêves sur mon porte-bagages

Tes lèvres qui effleurent mes seins

De l'attente comme un présage

Et tes bras pour noyer mon chagrin.

 

Sur le chemin de ma solitude

J’ai envie de rouler en tandem

Sur ma vie prendre de l’altitude

J'me sens sereine, carpe diem.

 

Sur le chemin de ma solitude

Il y a mon coeur qui s’emballe

Mon espoir qui se dénude

Sur mes souffrances qui détalent,

Y'a ton corps qui me réchauffe

Et tes mains qui me caressent

Ta tendresse comme une étoffe

Et ta douceur comme une promesse.

 

Sur le chemin de ma solitude

J’ai envie de rouler en tandem

Sur ma vie prendre de l’altitude

J'me sens sereine, carpe diem.

 

Sur le chemin de ma solitude

Mes souvenirs jouent à la marelle

Des manques comme des habitudes

Des pleurs sur les murs d’une ruelle,

Il y a tes ‘’ Je t’aime ‘’ dans mes veines

Et ta bonté au sommet de la côte

Moi qui n’ai jamais eu de veine

Je crois que j’ai décroché le jack-pot.

 

Sur le chemin de ma solitude

J’ai envie de rouler en tandem

Sur ma vie prendre de l’altitude

J'me sens sereine, carpe diem.

Sur le chemin de ma solitude

J'me sens sereine, carpe diem.

 

Composition : Cédric Duciel ( France ) 

Interprétation : Cendrine Russeau ( France )


Savoir prendre le temps.

 

Savoir prendre le temps

D'écouter l'histoire

De ce passant d'un soir

Qui frappe à notre cœur

Sans prévenir à toute heure,

Savoir prendre le temps

Tendre une oreille

À cet homme qui s'émerveille

Devant un sourire sans prix

Dans l'errance de sa vie

Quand il pleure dans le noir

Sur le bord d'un trottoir,

Savoir prendre le temps

Comme un jour de printemps

Faire entrer le soleil

Dans le désert d'une femme

En lui offrant des fleurs,

Savoir prendre le temps

Suivre les pas de celle-là

Qui n'a plus d'aile ici-bas

Et qui vole vers nos bras

Pour un simple repas

Et la laisser pleurer

Sur ses souvenirs passés,

Savoir prendre le temps

Savoir prendre le temps

Assis sur un banc

Un jour de printemps

Bercé par le vent,

Savoir prendre le temps

Bercé par le vent

Un jour de printemps,

Savoir prendre le temps

Prendre le temps.

 

Composition : Paule Tremblay  ( Canada, Québec )

Arrangements : Nara Noïan artiste française d'origine arménienne et vivant à Bruxelles  

Interprète Mira : Projet album Sous un ruban d'étoiles 

La magie du Gange.

 

Mon esprit flotte sur les eaux du Gange

Mon corps est un nuage de cendres

Que mon âme caresse sans attendre

Bercée par le chant si doux des anges,

Je ressens une douceur, un bien-être étrange

Comme purifiée de tous mes pêchés

Une renaissance dans un monde caché

Sacré sans doute comme les archanges.

 

Au jour du grand voyage vers d'autres rivages

Là où le temps, l'éternité se confondent

Comme deux amoureux qui refont le monde

N'aie pas peur, l'amour est le seul langage

Qui te fera traverser les siècles, l'univers

Sous d'autres formes très loin de la Terre 

Ton âme est immortelle, tu es juste de passage.

 

Une lumière, des ondes diaphanes m'envahissent

J'ai la sensation d'être juste un cœur qui bat

Un oiseau qui prend son envol pour l'au-delà

Loin de ma planète qui s'éloigne avec délice,

Autour de moi, des gens s'étreignent, pleurent

Je les perçois à peine, juste comme des ombres

Mais tout autour de moi, rien n'est sombre

Un nouveau soleil m'éclaire sur un lit de fleurs.

 

Au jour du grand voyage vers d'autres rivages

Là où le temps et l'éternité se confondent

Comme deux amoureux qui refont le monde

N'aie pas peur, l'amour est le seul langage

Qui te fera traverser les siècles, l'univers

Sous d'autres formes très loin de la Terre 

Ton âme est immortelle, tu es juste de passage.

 

Mes cendres scintillent comme des diamants

A la surface du fleuve qui les emporte

Tandis que mon esprit franchit une porte

La joie m'inonde, je souris comme une enfant,

Puis tout à coup une voix familière s'élève

M'enlève sur un rayon d'un éclat divin

Je sais que je vais retrouver les miens

Maman, je te devine, ton âme est ma sève.

 

Au jour du grand voyage vers d'autres rivages

Là où le temps et l'éternité se confondent

Comme deux amoureux qui refont le monde

N'aie pas peur, l'amour est le seul langage.

 

Parlé : L'amour est le seul langage

Qui te fera traverser les siècles, l'univers

Sous d'autres formes très loin de la Terre 

Ton âme est immortelle, tu es juste de passage.

 

 

Composition : PIERSAINTPIER

Interprète Mira : Projet album  Sous un ruban d'étoiles 

Sous un ruban d'étoiles

 

Sous un ruban d'étoiles

Rester des heures enlacés

A nos cœurs enchaînés

A nos corps qui se dévoilent.

Sous un ruban d’étoiles

Comme une promesse d’éternité

Un rendez-vous avez ta beauté

Vers la douceur on met les voiles.

 

Deux ombres au clair de lune

Se mélangent dans la nuit

Deux vies qui ne font plus qu'une

Sous un ciel qui ouvre son lit,

Sous leurs mains qui s'unissent

Ils rêvent d'un amour sans neige

A des lendemains de délices

A l'avenir que l'amour assiège.

 

Sous un ruban d'étoiles

Rester des heures enlacés

A nos cœurs enchaînés

A nos corps qui se dévoilent.

Sous un ruban d’étoiles

Comme une promesse d’éternité

Un rendez-vous avez ta beauté

Vers la douceur on met les voiles.

 

Sous leurs baisers qui les enlisent

Ils effacent leurs doutes, leurs déroutes

Mettent du ciel dans leurs valises

Avec leurs désirs qui les envoûtent,

Deux destins qui se confondent

Deux lumières dans la pénombre

Bien loin de la misère du monde

De la haine, des histoires sombres.

 

Sous un ruban d'étoiles

Rester des heures enlacés

A nos cœurs enchaînés

A nos corps qui se dévoilent.

Sous un ruban d’étoiles

Comme une promesse d’éternité

Un rendez-vous avez ta beauté

Vers la douceur on met les voiles.

 

Les étoiles s'éteignent, le jour s'annonce

Deux anges se sont endormis

Le sourire aux lèvres comme l'annonce

De l'histoire d'un amour infini.

 

Sous un ruban d'étoiles

Rester des heures enlacés

A nos cœurs enchaînés

A nos corps qui se dévoilent.

Sous un ruban d’étoiles

Comme une promesse d’éternité

Un rendez-vous avez ta beauté

Vers la douceur on met les voiles.

 

Sous un ruban d'étoiles

Sous un ruban d'étoiles.

 

Composition : Stéphane Clos

 Interprète  Mira : Projet album  Sous un ruban d'étoiles 


Le funambule.

 

Le funambule est dans sa bulle

Il vole au-dessus de la piste

Oiseau étrange qui déambule

Sur un fil où le danger insiste,

Ses bras sont des ailes qui ondulent

Sous mille regards qui scintillent

Comme des étoiles au clair de lune

Les cœurs s'emballent, les corps frétillent,

 

Sur le fil effilé de sa vie qui défile

L'enfant de la balle avance tranquille

Sur la folie des hommes

Il prend de l'altitude

Et dans son ciel de solitude

Pas plus grand que trois pommes

Il sème du rêve dans les coeurs en exil

Là haut, sous le chapiteau, son île.

 

 Le public retient son souffle

L'artiste avance en silence

Les vieux rangent leurs pantoufles

Retrouvent le sourire de l'enfance,

L'acrobate défie le vide

Le courage ne lui manque pas

Comme une force qui le guide

La confiance accompagne ses pas.

 

Sur le fil effilé de sa vie qui défile

L'enfant de la balle avance tranquille

Sur la folie des hommes

Il prend de l'altitude

Et dans son ciel de solitude

Pas plus grand que trois pommes

Il sème du rêve dans les coeurs en exil

Là haut, sous le chapiteau, son île.

 

 Héritier des danseurs de corde

Il rend hommage à ses ancêtres

L'histoire, la tradition s'accordent

Quand d'autres ne font que paraître,

Son balancier, aiguille insolite

D'une horloge imaginaire

Arrête le temps qui passe trop vite

Grâce à ce nouveau Pierrot lunaire.

 

 Sur le fil effilé de sa vie qui défile

L'enfant de la balle avance tranquille

Sur la folie des hommes

Il prend de l'altitude

Et dans son ciel de solitude

Pas plus grand que trois pommes

Il sème du rêve dans les coeurs en exil

Là haut, sous le chapiteau, son île.

 

Jean-Michel Bartnicki

Composition : PIERSAINTPIER

Interprète  Mira : Projet album Sous un ruban d'étoiles

Ta rose de porcelaine.

 

J'ai longtemps marché dans un tunnel                     

Une ombre condamnée à la pénombre                      

J'en ai sans doute gardé des séquelles                   

Des mauvais souvenirs qui encombrent,

Aujourd'hui…

 

Je n'ai pas de haine, elle serait vaine

Je suis fière de ton sang dans mes veines

Repartons sur des bases saines

Je suis ta rose de porcelaine,

 

J'ai erré comme une âme en peine

Et j'ai survécu comme j'ai pu

J'aurais tant voulu être ta reine

Grandir sous un ciel de vertus,

Je rêve que nos routes se rejoignent

Que tu me serres enfin dans tes bras

Là où toutes les blessures se soignent

Contre ton cœur qui fait profil bas,

Aujourd'hui…

 

Je n'ai pas de haine, elle serait vaine

Je suis fière de ton sang dans mes veines

Repartons sur des bases saines

Je suis ta rose de porcelaine,

 

Tu es mon héro quoiqu'il arrive

Je t'ai pardonné, il le fallait

Je ne suis plus sur le qui-vive

Je t'en prie, papa, soyons en paix.

Aujourd'hui…

 

Je n'ai pas de haine, elle serait vaine

Je suis fière de ton sang dans mes veines

Repartons sur des bases saines

Je suis ta rose de porcelaine,

 

 Non non je n'ai pas de haine, elle serait vaine

Je suis fière de ton sang dans mes veines

Repartons sur des bases saines

 

Je suis ta rose, ta rose de porcelaine…

 

Composition PIERSAINTPIER

Interprète Mira : Projet album Sous un ruban d'étoiles

Le dilemme

 

Ils n'osent pas parler

De leur amour défendu

Comme honteux et perdu

Coupables de s'aimer,

Ils ne veulent rien détruire

Surtout pas leurs proches

Affronter leurs reproches

Ils préfèrent leur mentir.

 

Ils s'aiment avec élégance

Quand d'autres sauvent les apparences

Au nom de la morale qui s'en fout

C'est peut-être toi, peut-être nous

Être un homme, ou une femme, qu'importe 

Quand l'amour frappe à notre porte.

 

Ils se moquent de leurs corps

De leur sexe, ils s'en fichent

Leur coeur est plus riche

La tendresse leur décor,

Et quand ils s'embrassent

Se désirent, font l'amour

Loin de tous les beaux discours

C'est leurs âmes qu'ils enlacent.

 

Ils s'aiment avec élégance

Quand d'autres sauvent les apparences

Au nom de la morale qui s'en fout

C'est peut-être toi, peut-être nous

Être un homme, ou une femme, qu'importe 

Quand l'amour frappe à notre porte.

 

Ils se voient en cachette

Comme des amants en sursis

Ils en souffrent démunis

Loin des stars de la Croisette,

Ils ont écrit une lettre

Qu'il posteront peut-être

Quand au bout de leur mal-être

Ils oseront enfin être

 

Ils s'aiment avec élégance

Quand d'autres sauvent les apparences

Au nom de la morale qui s'en fout

C'est peut-être toi, peut-être nous

Être un homme, ou une femme, qu'importe 

Quand l'amour frappe à notre porte.

 

Ils s'aiment avec élégance

Quand d'autres sauvent les apparences

Au nom de la morale qui s'en fout

C'est peut-être toi, peut-être nous

Être un homme, ou une femme, qu'importe 

Quand l'amour frappe à notre porte.

 

Composition : PIERSAINTPIER

Interprétation : Mira


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Cliquez sur la couverture pour commander mon livre sur le site de ma maison d'édition EDILIVRE. Merci !

Assassin !

 

Pris au piège de la bêtise

Comme un animal qui agonise

Il ne ressent plus les coups

Il cache les traces sur son cou,

A l'école, il n'ose rien dire

Il ne veut pas être un martyre

Du venin empoisonne son sang

Il a dix ans, il en a cent.

 

Il rit comme tous les enfants

Mais il ne rit pas, il fait semblant

Son coeur est mort, son corps brûle

Il voudrait s'envoler dans une bulle,

Il ne comprend pas pourquoi

Quand il rêve sous ses draps

Que la main du diable lui tire les cheveux

La terreur envahit ses yeux.

 

C'est l'histoire de la bêtise humaine

Quand l'amour brisé n'est plus que haine

Malheur à toi qui portes la main

Sur ton fils comme un assassin

Sur ta fille comme un moins que rien

Toi qui les traites pire que de des chiens

Assassin !

 

Une ombre perdue sur les trottoirs

Comme une tache dans la cité-dortoir

Déambule comme un somnambule

Perdue dans les griffes du crépuscule,

 

Les voisins n'entendent rien

C'est une famille si bien

Des gens vraiment sans histoire

Comment pourraient-ils y croire ?

 

C'est l'histoire de la bêtise humaine

Quand l'amour brisé n'est plus que haine

Malheur à toi qui portes la main

Sur ton fils comme un assassin

Sur ta fille comme un moins que rien

Toi qui les traites pire de des chiens

Assassin !

Assassin !

 

Composition et interprétation : Paul Mahoni 

Si je chante...( hommage à Edith Piaf )

 

Dans votre robe noire

On vous voyait à peine

Mais sur toutes les scènes

Loin de tous ces trottoirs

Où vous chantiez déjà

A quinze ans dans le froid

Vous étiez la '' Môme '' pour l'histoire,

 

Si je chante aujourd'hui

Jusqu'au bout de la nuit qui m'aspire

C'est pour vous Madame, j'ose le dire

C'est la vie en rose qui me poursuit.

 

Fille de la rue, de la misère

Choyée par des filles de joie

Guérie grâce à la foi

Au pouvoir de la prière

Quand sur la tombe de Thérèse

Comme en quête d'une ascèse

Vos yeux ont retrouvé toute la lumière,

 

Si je chante aujourd'hui

Jusqu'au bout de la nuit qui m'aspire

C'est pour vous Madame, j'ose le dire

Il y a encore l'hymne à l'amour qui me poursuit.

 

Vous avez aimé l'amour, le vrai

Celui qui ensorcelle souvent cruel

Qui rend envôte, brûle les ailes

Vous étiez sincère, on le sait,

Aujourd'hui devant votre tombe

J'entends votre coeur qui bat

Non, rien de rien à regretter ici-bas

Quand à aimer trop la vie on succombe,

 

Si je chante aujourd'hui

Jusqu'au bout de la nuit qui m'aspire

C'est pour vous Madame, j'ose le dire

C'est toujours l'homme à la moto me poursuit.

 

Si je chante aujourd'hui

Jusqu'au bout de la nuit qui m'aspire

C'est pour vous Madame, j'ose le dire

L'orgue des amoureux me poursuit.

 

Composition : Stéphane Clos

Arrangements et interprétation : Nara Noïan

L'artiste ( résumé original du film '' L'artiste '' avec Jean-Dujardin et Bérénice Bejo)

 

En haut de l'affiche

Narcissique et riche

Imbu de sa personne

Comme un roi qu'on couronne,

Lui, il se pavane

L'allure d'un gentleman

Dans son costume queue de pie

Tandis que la foule l'épie.

 

Allez viens ! La vie c'est mieux que le cinéma

Au smoking, je préfère l'anonymat

Le secret de mes envies attisées

Loin des tapis rouges, des rêves brisées.

 

Prisonnier de ses rôles

De ses films sans parole

A l'aise mais l'âme en fuite

Le succès au zénith

L'artiste tombe de haut

Quand comme sur un bateau

Sans cap, sans capitaine

Sa gloire est bientôt vaine.

 

Allez viens ! La vie c'est mieux que le cinéma

Au smoking, je préfère l'anonymat

Le secret de mes envies attisées

Loin des tapis rouges, des rêves brisées.

 

Encore un soir de solitude

Elle m'empoisonne cette habitude

On dirait une vieille qui veille

Je ne trouve plus le sommeil

Que m'importe la vie d'artiste

Je rêve d'un monde moins égoïste

Hollywood l'enterre

Elle, elle le déterre

Deux destins qui se croisent

Comme des ombres chinoises,

L'amour en vedette

Qui fait des claquettes

Loin du monde des paillettes

Il a le coeur en fête

 

Allez viens ! La vie c'est mieux que le cinéma

Au smoking, je préfère l'anonymat

Le secret de mes envies attisées

Loin des tapis rouges, des rêves brisées.

 

Allez viens ! La vie c'est mieux que le cinéma

Au smoking, je préfère l'anonymat

Le secret de mes envies attisées

Loin des tapis rouges, des rêves brisées.

 

Composition et interprétation : David Villamejeanne ( maquette )


Nael.

 

Nael tangue dans les ruines

Ses larmes se perdent dans la bruine

Sa ville est un cimetière

Le sang coule dans les gouttières.

Nael n'a plus d'âge

Son enfance est un mirage

Il a cent ans, il a mille ans

C'est une ombre dans le vent.

 

Allez faire la guerre en enfer !

Vous qui n’existez que par le fer !

On ne peut plus rien faire pour vous

Mais je vous le demande à genoux

Ne touchez pas à l’enfant qui rêve

Qui accroche des soleils au jour qui se lève !

 

Nael cherche ses parents

On dirait un chien errant

Qui a perdu ses maîtres

Qui retourne chaque centimètre,

Mais il ne trouve rien

Sauf le désespoir et le chagrin

Sous les pierres brûlantes

De cette guerre indécente.

 

Allez faire la guerre en enfer !

Vous qui n’existez que par le fer !

On ne peut plus rien faire pour vous

Mais je vous le demande à genoux

Ne touchez pas à l’enfant qui rêve

Qui accroche des soleils au jour qui se lève !

 

Nael tangue dans les ruines

Ses larmes se perdent dans la bruine

Sa ville est un cimetière

Le sang coule dans les gouttières.

Nael est tombé un jour de pluie

Qui se souviendra de lui ?

Il dort à jamais sur sa Terre

Un ange recouvert de poussière.

 

Allez faire la guerre en enfer !

Vous qui n’existez que par le fer !

On ne peut plus rien faire pour vous

Mais je vous le demande à genoux

Ne touchez pas à l’enfant qui rêve

Qui accroche des soleils au jour qui se lève !

 

 

Composition et interprétation: Christine Delaude ( France )

( maquette )

Rester zen 

 

De la beauté à foison

À en perdre la raison

Dans ces gestes qui guérissent

Des corps qui dépérissent,

De l'amour à profusion

Dans nos cœurs en fusion

Ne perds jamais espoir

Toi qui vois tout en noir,

De la grandeur d'âme

Dans notre monde en flammes

Du courage qui rassure

Qui soigne les blessures,

Des anonymes qui donnent

Des regards qui pardonnent

Ne te renferme pas

Toi qui baisses les bras,

 

Libère ton cœur de ses chaînes

Chante les vers de Verlaine

Danse dans les fontaines

Comme moi, chaque jour

Comme moi, chaque jour

Reste zen.

 

De l'art qui apaise

Des couleurs qui plaisent

Des corps qui s'unissent

Des regards complices,

L'amour au fond des yeux

Comme un chant merveilleux

Ne cesse pas d'y croire

Toi qui pleures tous les soirs.

 

Libère ton cœur de ses chaînes

Chante les vers de Verlaine

Danse dans les fontaines

Comme moi, chaque jour

Comme moi, chaque jour

Reste zen.

 

 

Des rides qui s'effacent

Des rires à leur place

Le temps comme un allié

Les soucis balayés,

Des chansons pour lutter

Les despotes enfermés

Ne désespère jamais

Toi que la vie effraie.

 

Libère ton cœur de ses chaînes ( bis )

Chante les vers de Verlaine

Danse dans les fontaines

Comme moi, chaque jour

Comme moi, chaque jour

Reste zen.

 

Composition : David Villamejeanne

Interprétation : Alexandra Cordova ( France )

Paris a mis son chapeau de paille.

 

Paris a mis son chapeau de paille

La Seine déroule son ruban d'argent

La Tour Eiffel ouvre son éventail

Montmarte encadre les passants.

 

La Pyramide reflète la beauté d'Anic

Les trottoirs parlent toutes les langues

Les boulevards jouent leurs notes de musique

Les amoureux s'enlacent, les coeurs tanguent.

 

Paris a mis son chapeau de paille

La Seine déroule son ruban d'argent

La Tour Eiffel ouvre son éventail

Montmarte encadre les passants.

 

Les livres brillent sur les quais

Un parfum d'amour inonde la capitale

L'été comme une trêve, un hymne à la paix

Paris chanson, Paris, reine d'un bal.

 

Paris a mis son chapeau de paille

La Seine déroule son ruban d'argent

La Tour Eiffel ouvre son éventail

Montmarte encadre les passants.

 

Edith chante au Père Lachaise

Henri se réveille dans son jardin d'hiver

La chaleur a un goût de fraise

Jacques trempe sa plume dans son pré vert.

 

Paris a mis son chapeau de paille

La Seine déroule son ruban d'argent

La Tour Eiffel ouvre son éventail

Montmarte encadre les passants.

 

Johnny enflamme le Stade de France

Le 14 Juillet déploie son drapeau

Les Champs Elysées défilent en cadence

Le soleil qui darde embrasse ma peau.

 

Paris a mis son chapeau de paille

La Seine déroule son ruban d'argent

La Tour Eiffel ouvre son éventail

Montmarte encadre les passants

 

Composition et interprétation : Cédric Pressacco ( France )

 

( maquette )


Page mise en ligne le 12/04/2014.

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