Virginie Demont et Jean-Jacques Ramahéfarivony ( France )


Le mardi 4 avril 2006  sur la scène de la salle Watremez à Roubaix, Virginie Demont, accompagné de son pianiste compositeur Jean-Jacques Ramahéfarivony, a interprété cinq textes dont j'ai écrit les paroles. Dans la première vidéo, je vous propose d'écouter les trois premières interprétations de Virginie de '' Rose-Marie '', '' La chanson de Cyriaque et Yoya '', '' Amina '' dans les conditions du direct. La seconde vidéo suivra avec deux autres chansons '' Oh ! Janis ! '' ( Janis est le prénom de la fille de Virginie ) et enfin  '' Je me souviens '' ( chanson qui me tout particulièrement car Virginie fait revivre la mémoire ma grand-mère ) . D'emblée, je vous prie de m'excuser pour les quelques imperfections de la première vidéo, mais vous aurez, je pense, un bel aperçu du talent de ces deux artistes venus spécialement de la région angevine  pour ce concert donné au profit de l'association Ludopital..Sous ces deux vidéos, vous pourrez réécouter l'intégralité des interprétations de Virginie au format audio ( mixage réalisé par moi-même ). Bonne écoute !  Vous allez passer un délicieux moment  ! Un petit mot par le biais du formulaire livre d'or à la fin de cette toute nouvelle page ? Merci ! 

Bonne journée et merci d'être là ! 

J'espère à bientôt.

Jean-Michel Bartnicki.

PS / Mes textes sont également en ligne et tout est protégé à la Sacem bien entendu. Les cinq textes font partie de mon recueil '' Ma voix s'exprime sous le silence de ma plume '' aux éditions Edilivre en 2007. Vous souhaitez en découvrir ma présentation notamment grâce au MP3 que j'ai mis en ligne ? Cliquez ici


Pour revivre le concert de Virginie comme si vous étiez dans la salle....C'est ci-dessous...Bonne écoute !

 

Ci-dessous une autre vidéo de Virginie en concert interprétant '' Je me souviens '' avec toujours Jean-Jacques Ramahéfarivony au piano..C'est avec émotion que je mets cette vidéo en ligne car c'est ma grand-mère que Virginie et Jean-Jacques font revivre avec cette chanson à texte...C'est très beau n'est-ce pas ? 

Mes cinq textes .

Rose-Marie.

 

Rose-Marie se lève avec Venise

Les gondoles sommeillent, rêvent encore

Aux baisers des amants sous le ciel, leur église

Mais Rose-Marie s’en fiche, elle ne vit pas dehors,

Elle ne fait pas de bruit, discrète, inquiète

Son église, sa maison dans la nuit qui s’éteint

Son ciel, ses enfants endormis, sa planète

Rose-Marie les embrasse de son regard divin.

 

Rose-Marie se lève avec Venise

Les gondoles sommeillent, rêvent encore

Aux baisers des amants sous le ciel, leur église

Mais Rose-Marie s’en fiche, elle ne vit pas dehors,

Elle ne fait pas de bruit, discrète, inquiète

Son église, sa maison dans la nuit qui s’éteint

Son ciel, ses enfants endormis, sa planète

Rose-Marie les embrasse de son regard divin.

 

Quelques étoiles par les fenêtres ouvertes

Se penchent sur ces petits corps nus reposés

Rose-Marie se presse de ses mains expertes

Croissants, capuccino parfument la maisonnée.

Tous les matins ces gestes doux, un rituel

Tandis que la lune fuit et que le ciel s’éclaire

Rose-Marie une reine, le plus beau des soleils

Quand ses enfants s’éveillent comme des lumières.

 

Quelques étoiles par les fenêtres ouvertes

Se penchent sur ces petits corps nus reposés

Rose-Marie se presse de ses mains expertes

Croissants, capuccino parfument la maisonnée.

Tous les matins ces gestes doux, un rituel

Tandis que la lune fuit et que le ciel s’éclaire

Rose-Marie une reine, le plus beau des soleils

Quand ses enfants s’éveillent comme des lumières.

 

Des fous rires se perdent dans l’aube naissante

S’échappent par les fenêtres comme des portes

Qui s’ouvrent sur la vieille ville rayonnante

Rose-Marie sent des vagues d’amour qui la transportent

Et quand tous ses enfants piaillent d’impatience

Le ventre vide autour de la table rassemblés

Elle semble les servir sur un pas de danse

Sa jeunesse retrouvée en ce jour d’été.

 

Des fous rires se perdent dans l’aube naissante

S’échappent par les fenêtres comme des portes

Qui s’ouvrent sur la vieille ville rayonnante

Rose-Marie sent des vagues d’amour qui la transportent,

Et quand tous ses enfants piaillent d’impatience

Le ventre vide autour de la table rassemblés

Elle semble les servir sur un pas de danse

Sa jeunesse retrouvée en ce jour d’été.

 

 Jean-Michel Bartnicki.

Composition : Jean-Jacques Ramahéfarivony ( France )

Interprétation : Virginie Demont ( France )

Structure volontairement originale. Pas de refrain mais chaque couplet est chanté deux fois.

 

La chanson de Cyriaque et Yoya


C’est la chanson de Cyriaque et Yoya

L’hymne des amoureux différents

Le monde du silence triomphant

Dans un immense cri de joie,

C’est Cyriaque parlant à Yoya

Avec les yeux de son cœur

Ses doigts dessinant le bonheur

Sur son corps qui ondoie.

 

J’ai posé ma main sur toi

J’ai fait courir mes doigts

Partout sur ta peau en soie

Ta différence ma loi.

 

C’est Cyriaque enlaçant Yoya

Deux âmes qui s’unissent

Sur des caresses complices

Sur leur corps que l’envie foudroie,

C’est Yoya découvrant l’amour

La douceur des baisers volés

Sur ses lèvres tant désirées

Ses mains qui parlent et savourent


J’ai posé ma main sur toi

J’ai fait courir mes doigts

Partout sur ta peau en soie

Ta différence ma loi.

 

J’ai posé ma main sur toi

J’ai fait courir mes doigts

Partout sur ta peau en soie

Ta différence ma loi...ma loi .

 

Jean-Michel Bartnicki

Composition : Jean-Jacques Ramahéfarivony

Interprétation : Virginie Demont

Structure classique : couplet, refrain, couplet, refrain,couplet, refrain, refrain.

Chanson sur le thème du handicap...Cyriaque et Yoya existent vraiment..Ce sont deux mannequins...Cyriaque est tombé follement amoureux de Yoya, sourde et muette de naissance...Cyriaque a un inventé un langage unique pour se faire comprendre de Yoya...En effet, chaque pression sur la peau à des endroits précis du corps de Yoya correspond à un son, à des mots précis....J'ai trouvé cela extraordinaire....La force de l'amour au bout des doigts ...

 

Amina.

 

Amina, Amina, Amina,

Amina, Amina, Amina,

Son histoire est pourtant bien banale

Elle a commencé par un baiser

À peine osa-t-elle le déposer

Sur les lèvres de son bien-aimé

Lui se laissa faire jubilant jovial

Amina salie, assassinée,

Amina trahie, crucifiée

Son crime, avoir osé aimer !

 

Amina, Amina, Amina,

Amina va mourir d’avoir aimé.

Elle pensait être la reine d’un bal

Pour lui elle se fit la plus belle

À la place de ses mains des ailes

Et dans ses yeux tant d’étincelles

Lui se laissa faire jubilant jovial

Une proie toute prête à consommer

Une femme en plus à aimer

Mais sans amour et sans pitié

Amina, Amina, Amina, Amina

Amina va mourir d’avoir aimé.

Amina, Amina, Amina

Amina, Amina, Amina

 

Jean-Michel Bartnicki.

Composition : Jean-Jacques Ramahéfarivony

Interprétation : Virginie Demont

Amina ou l'histoire vraie d'une jeune femme nigérienne condamnée à mort par lapidation après conçue un enfant en dehors du mariage...Elle devait être enterrée jusqu'au coup et tuée à coups de pierres...Grâce à une mobilisation internationale, et plus précisément à Amnisty International la condamnation d'Amina a fort heureusement été annulée par le gouvernement nigérien, mais beaucoup d'autres femmes n'ont malheureusement pas eu droit à cette clémence...Cette chanson est dédiée à toutes les femmes victimes d'injustices et de cruautés. 

 


Oh ! Janis !

 

Battements de cœurdans mon ventre

Tam-tams d’amour, ton épicentre

Ton premier berceau, ma chérie

Mes mains qui te cherchent qui t’inventent

Caresses sur ma peau qui te chantent

Tes premiers baisers ma chérie

Mon corps jardin qui te nourrit.

Te sentir en moi qui grandit

Ta première Terre ma chérie

Mes rires qui te font danser

Dans cet océan enchanté

Tes premières chansons ma chérie.

 

Vivre pour toi intensément plus fort chaque jour

Te guider, te protéger de tout mon amour

Te donner le meilleur pour que tu deviennes toi

Oh ! Janis, ma fille ! Serre-toi dans mes bras.

 

Vivre pour toi intensément plus fort chaque jour

Te guider, te protéger de tout mon amour.

Te donner le meilleur pour que tu deviennes toi

Oh ! Janis, ma fille ! Serre-toi dans mes bras.

 

Neuf mois comme un seul été

Mais le plus beau quand tu es née

Ton premier appel ma chérie

Tes menottes, tes pieds qui s’agitent

Gestes maladroits qui m’invitent

Ta première danse ma chérie

Tes yeux qui sourient à l’avenir

Ma chair qui tremble de plaisir

Ton premier regard ma chérie

Mes seins qui se remplissent de lait

Ta bouche sur ce monde parfait

Ton premier festin ma chérie.

 

Vivre pour toi intensément plus fort chaque jour

Te guider, te protéger de tout mon amour

Te donner le meilleur pour que tu deviennes toi

Oh ! Janis, ma fille ! Serre-toi dans mes bras.

 

Vivre pour toi intensément plus fort chaque jour

Te guider, te protéger de tout mon amour

Te donner le meilleur pour que tu deviennes toi

Oh ! Janis, ma fille ! Serre-toi dans mes bras.

 

Jean-Michel Bartnicki.

Composition : Jean-Jacques Ramahéfarivony ( France )

Interprétation : Virginie Demont ( France )

Texte que j'ai écrit spécialement pour Virginie et pour sa fille Janis ! 

 

Je me souviens

 

Je me souviens, c’était hier

De ton regard étincelant

Se penchant sur mes peurs d’enfant

Quand souvent dans la nuit, peu fier

Je me réveillais en sursaut

Poussant des cris, le corps tremblant

Revenu d’un cauchemar, haletant,

Tes bras m’enlaçant, mon berceau.

Je me souviens, c’était hier

De ton rire comme un doux parfum

Balayant mes doutes, mes chagrins

Quand ébloui par ta lumière

Je me blottissais contre toi

Sentant ton comme un soleil

Des rafales d’amour, juste pour moi.

Je me souviens, c’était hier

De tes paroles comme des caresses

Sur ton histoire, sur ta jeunesse

Quand prêt pour une avant-première

Au premier rang de tes souvenirs

Savourant le film de ta vie

Un délicieux bonbon aux fruits

Rempli de gaieté et de rires.

Je me souviens, c’était hier

Des voisins que tu invitais

Tandis que le temps s’arrêtait

Quand pressé avec ma cuillère

Je m’envolais vers tes gâteaux

Montant  sur la table

L’enfance insolente qui s’attable

Les doigts au bout de mes yeux gourmands.

Je me souviens, c’était hier

De quelques larmes versées aussi

Souvent je te disais merci

Et je t’appelais petite-mère

Ne sachant pas alors encore

Que le temps passerait si vite

Un voyage sans retour sans suite.

 

Jean-Michel Bartnicki

Composition : Jean-Jacques Ramahéfarivony ( France )

Interprétation : Virginie Demont ( France )

Virginie chante et fait revivre l'âme de ma grand-mère qui m'a élevé avec tant d'amour.

 


Depuis Virginie et Jean-Jacques se produisent sur de nombreuses scènes françises et internationales avec " Happy Voices '' 

Cliquez pour aboutir sur le site d'Happy Voices '
Cliquez pour aboutir sur le site d'Happy Voices '

C'est MAGNIFIQUE n'est-ce pas ?

Un petit mot ? Merci ! 

Écrire commentaire

Commentaires : 0

Page mise en ligne le 24/02/2013.

Inscrivez-vous à ma lettre d'info !

* Prénom:
* Nom:
* Adresse Email:

Vérifier vos abonnés
 
* Entrez le code indiqué: