Vous êtes éditeurs, producteurs, interprètes et vous recherchez des chansons inédites pour un projet scène ( concours par exemple ) ou CD ? Ecrivez-moi !

Ci-dessous, vous pourrez écouter dans leur intégralité 30 chansons réalisées par différents compositeurs à partir de mes paroles.Tout est bien évidement protégé à la SACEM.....Les chansons proposées à l'écoute ne sont que des maquettes et la plupart du temps, ce sont les compositeurs eux-mêmes qui posent leur voix pour vous donner une idée de la chanson. Tout est gratuit ( je tiens à le préciser ). Seules deux conditions me tiennent à cœur mais elles coulent de source !

-  La première : que je sois touché par votre voix ! -  La seconde : que je ressente votre sérieux et votre détermination ! Alors peut-être à bientôt, pour une collaboration, un projet...Bonne journée et amitiés. Jean-Michel Bartnicki, le 11/02/2013

PS / Je préciserai à chaque fois sous chaque titre le nom des artistes qui ont retenu telle ou telle chanson.

 

Le clown. ( je possède l'orchestration )

Chanson retenue par Anne Eperle pour son troisième opus ! Venez découvrir la superbe voix cristalline de cette artiste française en vous rendant sur sa page sur mon site. Merci !

 

Silencieux devant mon miroir

Je me maquille et me transforme

C’est dans quelques instants la gloire

Des salves d’applaudissements énormes,

Je suis le magicien de la vie

Celui qui amène du soleil

Même quand le temps est triste et gris

La piste c'est mon arc-en-ciel.

 

Riez, pleurez, rêvez

Je viens faire mon numéro

Vos rires, c’est mon plus cadeau.

Chantez, pleurez, rêvez

Je viens faire mon numéro

Vos rires sont mon plus cadeau.

 

Planté dans mes chaussures bleues

Dix fois plus grandes que mes pieds

Je mets mon nez rouge et je tremble

Tout ému après tant d’années.

 

Je suis le magicien de la vie

Celui qui amène du soleil

Même quand le temps est triste et gris

La piste est mon arc-en-ciel.

 

Riez, pleurez, rêvez

Je viens faire mon numéro

Vos rires sont mon plus cadeau

Riez, pleurez, chantez

Je viens faire mon numéro

Vos rires sont mon plus cadeau .

 

Et je sens l’heure qui se rapproche

J’ai un rendez-vous avec l’amour

De vous je me sens si proche

Je vous connais depuis toujours.

 

Riez, pleurez, rêvez

Je viens faire mon numéro

Vos rires, c’est mon plus cadeau.

Chantez, pleurez, rêvez

Je viens faire mon numéro

Vos rires sont mon plus cadeau.

Riez, pleurez, rêvez !

Composition : Paul Mahoni ( France )

Arrangements : Jean-Michel Cazorla ( France )

Ci-dessous trois interprétations de la chanson. Les deux premières par Michel Desaubies ( Belgique ). La troisième par Paul Mahoni.

 

Savoir prendre le temps.

Chanson retenue par Mira ( sa page sur mon site ) et enregistrée en studio le 10/01/2014.

 

Savoir prendre le temps

D'écouter l'histoire

De ce passant d'un soir

Qui frappe à notre cœur

Sans prévenir à toute heure,

Savoir prendre le temps

Tendre une oreille

 À cet homme qui s'émerveille

Devant un sourire sans prix

Dans l'errance de sa vie

Quand il pleure dans le noir

Sur le bord d'un trottoir,

Savoir prendre le temps

Comme un jour de printemps

Faire entrer le soleil

Dans le désert d'une femme

En lui offrant des fleurs,

Savoir prendre le temps

Suivre les pas de celle-là

Qui n'a plus d'ailes ici-bas

Et qui vole vers nos bras

Pour un simple repas

Et la laisser pleurer

Sur ses souvenirs passés,

Savoir prendre le temps

Savoir prendre le temps

Assis sur un banc

Un jour de printemps

Bercé par le vent ,

Savoir prendre le temps

Bercé par le vent

Un jour de printemps,

Savoir prendre le temps

Prendre le temps.

 

Composition : Paule Tremblay ( Canada, Québec ) 

Arrangements : Nara Noïan  ( Sa page sur mon site ) 

 

Je dérive. Chanson retenue par Mira

 

Qu'il est beau ce sentiment

Qui m'emporte, me déporte

Vers ton cœur à l'autre bout de l'océan,

C'est si troublant ce sentiment

Qui me fait tout remettre en cause

Ma sécurité en autres choses,

C'est un amour impossible

Mais c'est de l'amour quand même

Ta beauté, mon emblème

Ton corps, mon rêve inaccessible.

 

Et je dérive sur mon espoir

Comme un marin perdu

Quelqu'un qui ne se retrouve plus sa rue

Je dérive, je voudrais tant te revoir.

 

Qu'il est beau ce sentiment

Qui me fait voir la vie en rose

C'est sans avenir, mais j'ose

C'est mieux que le néant,

C'est un amour impossible

Mais c'est de l'amour pour toujours

Tu es à mes côtés la nuit, le jour

Ton cœur, mon rivage, ma cible.

 

Et je dérive sur mon espoir

Comme un marin perdu

Quelqu'un qui ne se retrouve plus sa rue

Je dérive, je voudrais tant te revoir,

Te revoir.

 

C'est un amour impossible

Mais c'est de l'amour, c'est certain

Je t'attends, reviens !

Dans une autre vie tout serait possible.

 

Et je dérive sur mon espoir

Comme un marin perdu

Quelqu'un qui ne se retrouve plus sa rue

Je dérive, je dérive

Je dérive.

Composition et interprétation Paule Tremblay ( Québec )

 

 


Sarah. ( je ne possède pas l'orchestration )

 

Une étoile jaune sur le cœur

Sarah court dans les rues de Paris

Elle fuit l'horreur, la barbarie

Tandis que l'été crache sa chaleur,

Les barbelés cernent son enfance

Cassées ses poupées de faïence

Enterrés sa jeunesse, ses dix ans

Et dans le camp, rien que des morts-vivants.

 

Ça s'est passé un jour en France

Un jour d'été quarante-deux

On n'a rien su

On n'a rien vu

Une bavure, un secret honteux

Des innocents cloués à des potences.

 

Sarah a laissé son père, sa mère

Son monde sous les feux des miradors

Hommes, femmes, enfants pour le même sort

Partir pour l'enfer dans des wagons sans air,

Finir en fumée pour quelques cannibales

Et Paris, oui Paris Monsieur qui a fermé les yeux

Paris qui a laissé faire, c'était bien mieux

Et dans le cœurde Sarah, la haine s'installe.

 

Ça s'est passé un jour en France

Un jour d'été quarante-deux

On n'a rien su

On n'a rien vu

Une bavure, un secret honteux

Des innocents cloués à des potences.

 

Sur une plaque reposent des noms

Comme une signature de l'histoire

Une mise en garde de la mémoire

L'écho si proche encore des canons,

Sarah s'appuie sur sa canne

Dans ses mains une photo jaunie

Ses parents la regardent, lui sourient

Et dans le ciel, des anges planent.

 

 

Ça s'est passé un jour en France

Un jour d'été quarante-deux

On n'a rien su

On n'a rien vu

Une bavure, un secret honteux

Des innocents cloués à des potences.

 

Ça s'est passé un jour en France

Un jour d'été quarante-deux

On n'a rien su

On n'a rien vu

Une bavure, un secret honteux

Des innocents cloués à des potences.

 

Composition et interprétation : Gérard Beauchamp ( SACEM )

Gérad Beauchamp a notamment travaillé avec  Daniel Lavoie

J'ai tenté de résumer en quelques mots le livre poignant et '' best-seller '' de Tatiana de Rosnay '' Elle s'appelait Sarah? Tatiana de Rosnay avec laquelle je corresponds de temps en temps aime beaucoup cette chanson ! 

http://www.tatianaderosnay.com/

 

Ma guitare. ( Chanson qui intéresse Patrick Nauroy )

Le 22-08-2014. J'en suis ravi ! Il me fait penser à Henri Tachan ! Le problème est que je ne possède pas l'orchestration !!!

 

Mes doigts voyagent sur tes cordes

Ils te caressent doucement

Mon âme et ton corps s’accordent

Quand tu es contre moi, j’ai quinze ans,

Avec toi c’est jamais l’automne

Quand j’ai le coeur mélancolie

Je me sens bien mieux quand je fredonne

Quelques notes d’un coin d’Italie.

 

Tu es comme une partie de moi

Complice, un autre coeur qui bat

Ma raison d’être, ma grande joie

Tu es ma vie couleur lilas.

 

Et tu fais chanter Mouloudji

Georges, Jacques, et Félix aussi,

Barbara passe dans la nuit

Monsieur Prévert s'est endormi,

Souvent, tu deviens une amie

Et ton chant brise la solitude

D'une madone aux cheveux gris

Dans ses idées noires, un interlude.

 

Tu es comme une partie de moi

Complice, un autre coeur qui bat

Ma raison d’être, ma grande joie

Tu es ma vie couleur lilas.

 

Bécaud au bras de Nathalie

L’embrasse sous un ciel gris

Laurette derrière le comptoir

Me sourit dans le miroir

Les " Feuilles mortes " sous mes pas

Jouent comme un air d’opéra

La Môme me fait la cour à minuit

On s’aime sous les toits de Paris.

 

Tu es comme une partie de moi

Complice, un autre coeur qui bat

Ma raison d’être, ma grande joie

Tu es ma vie couleur lilas.

 

Avec ta peau de palissandre

Ta robe de cèdre et d’ébène

Quand tu es contre moi

Contre moi, j’ai quinze ans.

 

Composition et interprétation : Emilio Armillès ( France )

 

L’impasse. ( Autre  chanson qui intéresse Patrick Nauroy )le 22-08-2014. Même problème concernant l'orchestration !! Je ne l'ai pas !

 

Glisse tes mains dans mes cheveux

Fais-moi l’amour avec tes yeux

Désire-moi comme la première fois

Je veux encore trembler sous tes doigts,

Effleure tendrement mes lèvres

En pudeur, sois un orfèvre

Sois délicat presque timide

De ta douceur, je suis avide.

 

L’amour c’est comme la magie de l’enfance

Habille mes jours de rires, d’insouciance

Le piège est bien tout ce temps qui passe

Viens vite, sortons de cette impasse.

 

Marchons pieds nus dans les vagues

L’océan est comme une bague

Epouse-moi sous le soleil complice

Emmène-moi loin de ce monde factice,

Cours comme un fou sur la plage

Offre-moi des colliers de coquillages

Enlace-moi sous les étoiles

Vers le bonheur, hissons les voiles.

L’amour c’est comme la magie de l’enfance

Habille mes jours de rires, d’insouciance

Le piège est bien tout ce temps qui passe

Viens vite, sortons de cette impasse.

 

Ecris-moi des poèmes qui enivrent

Des mots brûlants qui rendent ivres

Parle-moi de voyages, de Venise

Je suis prête à faire nos valises,

Caresse mon corps avec envie

Je t’ai donné le mien pour la vie

Débranche tout, dînons aux chandelles

Pour toi, je me suis faite la plus belle.

 

L’amour c’est comme la magie de l’enfance

Habille mes jours de rires, d’insouciance

Le piège est bien tout ce temps qui passe

Viens vite, sortons de cette impasse.

 

L’amour c’est comme la magie de l’enfance

Habille mes jours de rires, d’insouciance

Le piège est bien tout ce temps qui passe

Viens vite, sortons de cette impasse.

 

Composition : James Newhouse ( Canada )

Interprétation : Josie Vie ( Canada, Québec )

 

 


Le don. ( je ne possède pas l'orchestration )

 

Y'a comme deux vies en elle

Les blouses blanches avaient des ailes

Il a fallu faire vite

L’erreur interdite,

Son âme entre deux mondes

Le corps couvert de sondes

Elle entendait tout

Y'avait de l’amour partout.

 

Dans son corps bat un cœur

Comme un porte-bonheur

Mais il n’est pas le sien

Et sans lui, c’est la fin du chemin.

 

Ils disent qu’elle a souri

Quand elle est revenue à la vie

En ouvrant doucement les lèvres

Sous leurs mains d’orfèvres,

Vingt ans de souffrances

Souvent en silence

Et des lames qui dansent

Pour une renaissance.

 

Dans son corps bat un cœur

Comme un porte-bonheur

Mais il n’est pas le sien

Et sans lui, c’est la fin du chemin.

 

Interprétation : Marie-Pier Hébert ( Québec )

http://www.mariepierhebert.com/

Composition : Marie-Pier Hébert et Sylvain Marcotte ( Québec )

 

 

Oh ! Janis ! ( je ne possède pas l'orchestration )

 

Battements de cœur dans mon ventre

Tam-tams d’amour, ton épicentre

Ton premier berceau, ma chérie

Mes mains qui te cherchent qui t’inventent

Caresses sur ma peau qui te chantent

Tes premiers baisers ma chérie

Mon corps jardin qui te nourrit.

Te sentir en moi qui grandit

Ta première Terre ma chérie

Mes rires qui te font danser

Dans cet océan enchanté

Tes premières chansons ma chérie.

 

Vivre pour toi intensément plus fort chaque jour

Te guider, te protéger de tout mon amour

Te donner le meilleur pour que tu deviennes toi

Oh ! Janis, ma fille ! Serre-toi dans mes bras.

 

Vivre pour toi intensément plus fort chaque jour

Te guider, te protéger de tout mon amour

Te donner le meilleur pour que tu deviennes toi

Oh ! Janis, ma fille ! Serre-toi dans mes bras.

 

Neuf mois comme un seul été

Mais le plus beau quand tu es née

Ton premier appel ma chérie

Tes menottes, tes pieds qui s’agitent

Gestes maladroits qui m’invitent

Ta première danse ma chérie

Tes yeux qui sourient à l’avenir

Ma chair qui tremble de plaisir

Ton premier regard ma chérie

Mes seins qui se remplissent de lait

Ta bouche sur ce monde parfait

Ton premier festin ma chérie.

 

Vivre pour toi intensément plus fort chaque jour

Te guider, te protéger de tout mon amour

Te donner le meilleur pour que tu deviennes toi

Oh ! Janis, ma fille ! Serre-toi dans mes bras.

 

Vivre pour toi intensément plus fort chaque jour

Te guider, te protéger de tout mon amour

Te donner le meilleur pour que tu deviennes toi

Oh ! Janis, ma fille ! Serre-toi dans mes bras.

 

Composition : Jean-Jacques Ramahéfarivony ( France )

Interprétation : Virginie Demont ( France )

 


Ne pas changer. ( je ne possède pas l'orchestration )

 

Tous ces masques qu'on porte qu'on transporte

Qui nous déportent de porte en porte

Qui nous protègent, nous allègent

Du poids de nous-mêmes pris au piège,

Tous ces visages qu'on dévisage

Des aventures qu'on envisage

S'imaginant fuir le quotidien

A quoi bon penser à demain !

 

Moi je ne veux pas changer

Et si mon cœurest maquillé

Il l'est avec mes sentiments

Je veux garder mon âme d'enfant.

 

Tous ces mots qu'on dit qu'on ne pense pas

Qui nous rassurent de bras en bras

Qui nous captivent, nous enivrent

Mais jamais ne nous délivrent ,

Toutes ces conquêtes qu'on jette

Des coeurs brisés aux oubliettes

Sans un remords, sans un regret

Facile de tirer un trait !

 

Mais moi je ne veux pas changer

Et si mon cœurest maquillé

Il l'est avec mes sentiments

J'ai gardé mon âme d'enfant.

 

Toutes ces promesses qu'on oublie

Qui nous relient de lit en lit

Qui font croire qu'on est des anges

Alors qu'on on vit dans la fange ,

Tous ces mensonges quand on y songe

Qu'ont dit aux autres et qui nous plongent

Dans un monde superficiel

Un univers artificiel

 

Moi je ne veux pas changer ( bis )

Et si mon cœurest maquillé

Il l'est avec mes sentiments

J'ai gardé mon âme d'enfant.

 

Composition et interprétation : Christine Delaude ( France )

La page de Christine sur mon site.

 

 


Chaplin. ( je possède l'orchestration )

Chanson retenue par Anne Eperle pour son troisième opus ! Venez découvrir la superbe voix cristalline de cette artiste française en vous rendant sur sa page sur mon site. Merci !

 

Pas plus grand que trois pommes

Vous faites rire tous les hommes

L’écran votre destin, le roi du pince-sans-rire

La poésie votre empire.

 

Merci Monsieur Chaplin

Avec vous plus de spleen

Vive les temps modernes

Quand l’humour nous gouverne.

 

Dans votre chapeau melon

Des rêves, des violons

Les lumières de la ville

Qui recouvrent le monde

Pour qu’en moins d’une seconde

L’humanité jubile

Soignant les dictateurs

Avec votre bonne humeur.

 

Merci Monsieur Chaplin

Avec vous plus de spleen

Vive les temps modernes

Quand l’humour nous gouverne.


Et dans votre regard tendre

De la douceur à revendre

La ruée vers l’or, l’espoir

Tant de belles histoires

La beauté en noir et blanc

Zoom sur l’amour, gros plan

Le cinéma muet

Comme un brin de muguet.

Merci Monsieur Chaplin

Avec vous plus de spleen

Vive les temps modernes

Quand l’humour nous gouverne.

 

Merci Monsieur Chaplin

Avec vous plus de spleen

Vive les temps modernes

Quand l’humour nous gouverne.

 

Composition et interprétation : Paul Mahoni ( France ) 

Rosa ( je ne possède pas l'orchestration )

 

Des mots à bout de souffle

Des phrases tremblantes

Écrites par une main vacillante

À la lueur d’une vie qui s’étouffe,

Des mois de confidences

Une conversation sans fin

Au chevet de ses souffrances

Son mal au creux de mes reins.

 

Rosa est une bougie qui s’éteint

Elle se confie, me prend la main

Mon écran est son parchemin

Les étoiles respirent son parfum.

 

Rosa est une bougie qui s’éteint

Elle se confie, me prend la main

Mon écran est son parchemin

Les étoiles respirent son parfum

Rosa...

 

Elle me raconte son enfance

J’entends ses cris dans le silence

Et les gifles de son existence

Résonnent dans la nuit qui commence,

Ses souvenirs s’attachent à mon âme

Comme un puzzle anarchique

Les flashs chaotiques

D’un destin couvert de drames.

 

Rosa est une bougie qui s’éteint

Elle se confie, me prend la main

Mon écran est son parchemin

Les étoiles respirent son parfum.

 

Rosa est une bougie qui s’éteint

Elle se confie, me prend la main

Mon écran est son parchemin

Les étoiles respirent son parfum

Rosa...

 

Je relis ses mails dès mon réveil

Ses pensées brillent comme des soleils

Mais le ciel est vide et je pleure

Pire qu'un séisme au fond de mon coeur,

Je me souviens de son courage

De sa foi sans faille comme un présage

Elle ne me parlait jamais de Dieu

Le paradis se lisait dans ses yeux.

 

Rosa est une bougie qui s’éteint

Elle se confie, me prend la main

Mon écran est son parchemin

Les étoiles respirent son parfum

Rosa...

 

Rosa est une bougie qui s’éteint

Elle se confie, me prend la main

Mon écran est son parchemin

Les étoiles respirent son parfum

Rosa....

 

Composition et interprétation : Christine Delaude


 

À corps perdu. ( je possède l'orchestration )

 

Tu observes ton corps

Et le palpes, inquiète,

Perdue, en désaccord

Avec ta nouvelle silhouette,

Tu ouvres à nouveau tes magazines

Où des créatures sont rassemblées

Comme des poupées dans une vitrine

Alignées fragiles tels des épis de blé.

 

Mais brise donc ton miroir

Esclave de ton apparence

Ton âme est ton plus beau territoire

Ta meilleure chance ( bis )

Au-delà des apparences.

 

Tu envies les sourires figés

De toutes ces beautés glacées

De ces jeunes femmes piégées

Par une vie facile annoncée,

Mais tu ne comprends pas pourquoi

Tu ne sais plus désormais rire

En admirant ton corps mille fois

Si triste mannequin de cire.

 

Mais brise donc ton miroir

Esclave de ton apparence

Ton âme est ton plus beau territoire

Ta meilleure chance.

 

Mais brise donc ton miroir

Ton âme c'est ton plus beau territoire

Ta meilleure chance.

 

Composition : Marie-Josée Choquette '' Marimuz '' ( Québec )

http://www.marimuz.com/

La page de Marimuz sur mon site.

Interprétation : Myriam Erman ( Québec )

Editeur : Jehan Valiquet ( Montréal, Québec )

 


Fais-moi un signe ( hommage à mon ami Dominique qui s'est suicidé ) ( je possède l'orchestration )

 

Tu étais mon ami

Tu croyais que la Terre

Flottait dans l'univers

Comme un coeur fleuri

Par l'amour des hommes

Dans des jardins tranquilles

Sans frontière et sans ville

Rempli du rire des mômes.

 

Tu étais mon ami

La tête dans les étoiles

Prêt à hisser les voiles

A naviguer d'envies.

Tu embrassais le monde

De l'amour à l'infini

Dans ton coeur trop petit

Pour ton âme vagabonde.

 

Fais-moi un signe, je t'en prie

Du fond de l'univers

Ou du lit de la Terre

Je t'attends Ami, le paradis c'est ici !

 

Tu érais mon ami

Encore mieux qu'un apôtre

Et si sensible aux autres

L'amour ton seul pays !

Tu pensais que les gens

Etaient à ton image

La bonté leur seul rivage

Tu rêvais tout le temps.

 

Fais-moi un signe, je t'en prie

Du fond de l'univers

Ou du lit de la Terre

Je t'attends ami, le paradis c'est ici !

 

Et moi, moi, moi je reste planté là

Devant cette pierre froide

Parles-tu à Dieu ?

 

Fais-moi un signe, je t'en prie

Du fond de l'univers

Ou du lit de la Terre

Je t'attends ami, le paradis c'est ici !

 

Fais-moi un signe, je t'en prie

Du fond de l'univers

Ou du lit de la Terre

Je t'attends ami, le paradis c'est ici !

 

Le paradis c'est ici

C'est ici !

Composition et interprétation Paul Mahoni.

 

Omérine. ( hommage au courage des femmes ! )

( je possède l'orchestration )

 

Anonyme, prisonnière de sa machine

Les mains usées, répétant les mêmes gestes

Au soir du dix-neuvième siècle fuyant la peste

Omérine sur son métier s'incline,

La sueur perle sur son visage blême

Des heures entières à filer la laine

Rendue sourde par un vacarme sans gêne

Omérine, l'ombre d'elle-même.

 

Ne jamais oublier l'histoire de ces femmes

De ces ouvrières du Nord d'autrefois

Misérables mais de l'or au bout des doigts

Merveilles de courage sous un ciel sans âme.

Ne jamais oublier l'histoire de ces femmes

De ces ouvrières du Nord d'autrefois

 

La cadence s'accélère, impitoyable

Les visages se crispent, les rides s'affirment

Le danger guette prêt à rendre infirme

Omérine s'applique imperturbable,

Dans ses yeux, le reflet de son travail

Cette laine fine qui brille dans l'atelier

Omérine sûre d'elle s'active sans broncher

La faim lui ronge les entrailles.

 

Ne jamais oublier l'histoire de ces femmes

De ces ouvrières du Nord d'autrefois

Misérables mais de l'or au bout des doigts

Merveilles de courage sous un ciel sans âme.

Ne jamais oublier l'histoire de ces femmes

De ces ouvrières du Nord d'autrefois.

 

Pour tout luxe, sa mansarde, son château

Quand les '' élégantes '' s'inquiètent de leur chapeau

Dans une courée où la pauvreté se rassemble

A l'abri des regards dans des taudis qui tremblent,

Omérine gagne trois, quatre sous, une fortune

Un peu de lait, du pain pour son petit '' quinquin ''

Son fils, son Dieu se repose sur son sein

Omérine si belle enfin sous la lune.

 

Ne jamais oublier l'histoire de ces femmes

De ces ouvrières du Nord d'autrefois

Misérables mais de l'or au bout des doigts

Merveilles de courage sous un ciel sans âme.

Ne jamais oublier l'histoire de ces femmes

De ces ouvrières du Nord d'autrefois.

 

Composition et interprétation : Paul Mahoni.

 

Assassin. ( je possède l'orchestration )

 

Pris au piège de la bêtise

Comme un animal qui agonise

Il ne ressent plus les coups

Il cache les traces sur son cou,

A l'école, il n'ose rien dire

Il ne veut pas être un martyre

Du venin empoisonne son sang

Il a dix ans, il en a cent.

 

Il rit comme tous les enfants

Mais il ne rit pas, il fait semblant

Son coeur est mort, son corps brûle

Il voudrait s'envoler dans une bulle,

Il ne comprend pas pourquoi

Quand il rêve sous ses draps

Que la main du diable lui tire les cheveux

La terreur envahit ses yeux.

 

C'est l'histoire de la bêtise humaine

Quand l'amour brisé n'est plus que haine

Malheur à toi qui portes la main

Sur ton fils comme un assassin

Sur ta fille comme un moins que rien

Toi qui les traites pire que de des chiens

Assassin !

 

Une ombre perdue sur les trottoirs

Comme un tache dans la cité-dortoir

Déambule comme un somnambule

Perdue dans les griffes du crépuscule.

 

Les voisins n'entendent rien

C'est une famille si bien

Des gens vraiment sans histoires

Comment pourraient-ils y croire ?

 

C'est l'histoire de la bêtise humaine

Quand l'amour brisé n'est plus que haine

Malheur à toi qui portes la main

Sur ton fils comme un assassin

Sur ta fille comme un moins que rien

Toi qui les traites pire qude des chiens

Assassin !

Assassin !

 

Composition et interprétation : Paul Mahoni 


La valse des sens. ( je possède l'orchestration )

 

C'est la valse des sens sans tabous

Mon jardin secret rien que pour nous

Et quand les étoiles me caressent

C'est la plus belle des ivresses.

 

C'est la valse des sens sans tabous

Quand la nuit étire son drap

Quand elle me prend dans ses bras

Comme si c'était ton corps

Qui me serrait très fort,

Alors ma peau brûle de plaisir

Quand mes mains comblent mes désirs

Je me laisse aller comme libérée

Je me sens juste aimée.

 

C'est la valse des sens sans tabous

Mon jardin secret rien que pour nous

Et quand les étoiles me caressent

C'est la plus belle des ivresses

C’ est la valse des sens sans tabous

 

Et je m'enlise

Pire qu'un séïsme

Y'a pas d'issue

Trop ingénue.

 

C'est la valse des sens sans tabous

Mon jardin secret rien que pour nous

Et quand les étoiles me caressent

C'est la plus belle des ivresses

C’ est la valse des sens sans tabous.

 

Ta douceur m'enlace, me réchauffe

C'est comme une belle voix off

Qui me berce, m'invite

Reviens vite avant que tout s'effrite,

Tu m'emportes sur une étoile filante

Avec toi je me sens vivante

L'océan qui nous sépare est un lit

J'ose et ma pudeur s'enfuit.

 

C'est la valse des sens sans tabous

Mon jardin secret rien que pour nous

Et quand les étoiles me caressent

C'est la plus belle des ivresses

C’ est la valse des sens sans tabous.

 

Je ne te parlerai pas de mes cauchemars

Quand le doute remplit mon regard

Alors je m'illusionne peut-être

Mais avec toi je me sens renaître,

Mes larmes sont faites d'espoir

Je te vois qui me sourit dans le noir

Tu m'embrasses, tu m'enlaces

Ta beauté m'emporte, me terrasse.

 

C'est la valse des sens sans tabous

Mon jardin secret rien que pour nous

Et quand les étoiles me caressent

C'est la plus belle des ivresses

C’ est la valse des sens sans tabous.

 

Composition et interprétation : Paul Mahoni 

Amina. ( je ne possède pas l'orchestration )

 

Amina, Amina, Amina,

Amina, Amina, Amina,

Son histoire est pourtant bien banale

Elle a commencé par un baiser

À peine osa-t-elle le déposer

Sur les lèvres de son bien-aimé

Lui se laissa faire jubilant jovial

Amina salie, assassinée,

Amina trahie, crucifiée

Son crime, avoir osé aimer !

 

Amina, Amina, Amina,

Amina va mourir d’avoir aimé.

 

Elle pensait être la reine d’un bal

Pour lui elle se fit la plus belle

À la place de ses mains des ailes

Et dans ses yeux tant d’étincelles

Lui se laissa faire jubilant jovial

Une proie toute prête à consommer

Une femme en plus à aimer

Mais sans amour et sans pitié

Amina, Amina, Amina, Amina

 

Amina va mourir d’avoir aimé.

Amina, Amina, Amina

Amina, Amina, Amina

 

Composition : Jean-Jacques Ramahéfarivony ( France )

Interprétation : Virginie Demont ( France )

Le séquoia. ( je possède l'orchestration )

 

Agrippé à la cime

De son vieux séquoia

De peur qu’on l’abîme

Un ange voyait en bas

Des gens surexcités

S’agiter comme des fourmis

Fiers d’amener dans leur cité

Son arbre sans âge et pourri.

L’ange ne comprenait pas

Lui qui depuis deux ans

Se sentait aimé dans les bras

De son ami si séduisant

Pourquoi toutes ces haches

Dressées telles des antennes

Comme au temps des apaches

Contre cet être sans haine ?

 

Vous pouvez bien m’abattre

J’ai assez vécu, je suis lassé

Vieil acteur dans vos théâtres

Je vous dis adieu, j’en ai assez !

 

Mais qu’attendez-vous

Pour donner le premier coup ?

Pourquoi tremblez-vous

En voyant mon amie à genoux

Implorer les cieux si proches

Au faîte de mes branches

Là où nos esprits s’approchent

De ses amis aux ailes blanches ?

 

Vous pouvez bien m’abattre

J’ai assez vécu, je suis lassé

Vieil acteur dans vos théâtres

Je vous dis adieu, j’en ai assez !

 

Vous avez déposé vos haches

Près de mes racines irritées

Décidés à fuir comme des lâches

Fourmis errantes et dépitées.

Vous ne compreniez plus rien

Vous qui étiez encore des hommes

Il y a quelques heures ce matin

Si indestructibles en somme.

Vous êtes restés longuement

Suspendus à mes branches

Objets insolites à mon firmament,

Et un jour ayant pris sa revanche

Mon ange vous a enfin libérés

Et vous allez comme ses messagers

De l’Alaska au Ténéré

Avec ce chant à partager.

 

Vous pouvez bien m’abattre

J’ai assez vécu, je suis lassé

Vieil acteur dans vos théâtres

Je vous dis adieu, j’en ai assez !

 

Mais vous vouliez donc m’abattre

Mais face à tant d’amour

Vous avez détruit l’âtre

Qui m’attendait pour toujours. 

 

Composition et interprétation : Christine Davi ( France )

La page de Christine sur mon site.


Quand. ( je possède l'orchestration )

 

Quand les cultures se mélangent
Quand les cultures se rencontrent
Quand elles s'échangent
Quand elles s'étreignent,

Quand les frontières s'effacent
Quand les frontières s'envolent
Quand elles se lassent
Quand elles s'étiolent...

 

Alors je sais pourquoi je vis

Alors je sais pourquoi tu vis

Alors je sais pourquoi tu vis.


Quand la musique soigne
Quand la musique rassure
Quand elle témoigne
Quand elle fait tomber les murs...

 

Alors je sais pourquoi je vis

Alors je sais pourquoi tu vis

Alors je sais pourquoi tu vis.

 

Quand les artistes nous enivrent
Quand les artistes nous délivrent
Quand ils nous font revivre
Quand ils sont notre raison de vivre,

Quand les hommes, les femmes s'unissent

Quand les hommes, les femmes s'écoutent

Quand ils s'embrassent
Quand ils s'envoûtent....

 

Alors je sais pourquoi je vis

Alors je sais pourquoi tu vis

Alors je sais pourquoi tu vis ...

Alors je sais pourquoi je vis

Alors je sais pourquoi tu vis ...( ter )

 

Composition et interprétation Cédric Pressacco ( France )

La page de Cédric sur mon site.

Son site officiel.

On vit tous sur la même Terre. ( je ne possède pas l'orchestration )

 

L'air est chaud, l'eau précieuse

Beaucoup tombent comme des mouches

Sur leur misère ils se couchent

Ils s'enfuient dans l'aube silencieuse,

Là-bas derrière l'océan

Après la mer qui s'étire sans fin

Y'a des gens qui n'ont plus faim

Et des rires dans les yeux des enfants.

 

On vit tous sur la même Terre

Avant qu'elle nous enterre

Fais de ta vie quelque chose de bien

Ne laisse personne au bord du chemin.

 

Ils portent leur vie comme un fardeau

De leur peau dépassent leurs os

Ils marchent comme des robots

Là où ils passent, on tire les rideaux,

Et dans leurs regards hagards

Il sont là posés sur leurs pieds en sang

Le soleil ne brille plus depuis longtemps

Et par centaines ils s'égarent.

 

On vit tous sur la même Terre

Avant qu'elle nous enterre

Fais de ta vie quelque chose de bien

Ne laisse personne au bord du chemin.

On vit tous sur la même Terre

Même si pour nous c'est un mystère

Fais de ta vie quelque chose de bien

Ne laisse personne au bord du chemin.

 

Embarqués dans des bateaux trop petits

Minuscules comme leur espoir

Une lueur les invite dans le noir

Peut-être demain dormiront-ils dans des lits,

Tout quitter pour un peu de dignité

Alors que leur pays s’éloigne comme gommé

Il se serrent comme une troupe, une armée

Au bout de leur cauchemar, la liberté !

 

On vit tous sur la même Terre ( bis ou ter )

Avant qu'elle nous enterre

Fais de vie quelque chose de bien

Ne laisse personne sur le bord du chemin.

On vit tous sur la même Terre

Même si pour nous c'est un mystère

Fais de ta vie quelque chose de bien

Ne laisse personne au bord du chemin.

 

Composition et interprétation : Cédric Pressacco ( SACEM )

Sa page sur mon site.

Plus fort que tout. ( je possède l'orchestration )

 

Les océans peuvent bien se déchaîner

Briser les bateaux contre les falaises

Inonder des plaines, des pays entiers

J’irai me noyer dans vos yeux de braise,

Les tempêtes peuvent bien tout emporter

Jouer avec les hommes dans les nuages

Détruire des villages, des villes sans s’arrêter

J’irai me réfugier dans vos bras sans partage.

 

Madame, je vous réclame

Car de vous je ne peux plus me passer

Madame, je vous déclare ma flamme

Aujourd’hui, je quitte tout pour aller vous enlacer.

 

Le feu peut bien tout embraser

S’étendre comme une mer de lave

Puis sur son passage tout consumer

J’irai fondre sur votre corps, mon enclave,

Les siècles peuvent bien se succéder

Passer comme des secondes monotones

Répéter les mêmes guerres démodées

J’irai vous rejoindre au-delà du temps qui emprisonne.

 

Madame, je vous réclame

Car de vous je ne peux plus me passer

Madame, je vous déclare ma flamme

Aujourd’hui, je quitte tout pour aller vous enlacer.

 

Composition : Marie-Josée Choquette '' Marimuz '' ( Québec )

Interprétation : Patrick Haberzettel ( France )

Editeur musical : Jehan Valiquet '' groupe musinfo Montréal )

 

 


Tu n’auras pas le temps. ( version courte : 4'32'' )

( je possède l'orchestration )

 

Tu n’auras pas le temps
De devenir cette femme
Qui se souvient de ses printemps
Comme des souvenirs qui enflamment
Toutes les rides de son visage
Pour un rendez-vous avec sa jeunesse
Comme dans un livre dont on tourne les pages,
Non, tu n’auras pas ce temps qui te presse
Ennemi et compagnon de tes souffrances
Dans cet aujourd’hui qui te détruit
Plus vite à chaque seconde en transe
Inévitablement presque sans bruit.

 

Le soleil brille dehors
Mais dans ton regard perdu
C’est déjà l’hiver ton décor
Celui du silence suspendu.

 

Tu n’auras pas le temps
De voir ton fils te montrer
Combien il t’aime vraiment
Lui qui semble si outré...si outré..

Pardonne-lui, il ne sait pas

Car il ne veut pas savoir

S’il n’admet pas que tu t'en vas

C’est qu’il ose encore croire

Qu’un miracle va se produire

Et que sa maman à nouveau

Pourra encore longtemps séduire

Avec naturel et avec brio.

 

Le soleil brille dehors
Mais dans ton regard perdu
C’est déjà l’hiver ton décor
Celui du silence suspendu.

 

Tu n’auras pas le temps
De voir ton fils te montrer
Combien il t’aime vraiment
Lui qui semble si outré...si outré..

 

Pourtant eux aussi veulent espérer

Que tout ira pour le mieux

Et que bientôt tu seras délivrée

De ces maudits corps silencieux

Merveilleuse petite femme

Reine promise pour un roi.

 

Le soleil brille dehors
Mais dans ton regard perdu
C’est déjà l’hiver ton décor
Celui du silence devenu.

 

Tu n'as pas eu assez de temps

Pas assez...pas assez...plus assez.

 

Composition : Mario Campanozzi ( Québec )

Interprétation : Caroline Crète ( Québec )

Editeur musical : Jehan Valiquet ( Québec )

 

Tu n’auras pas le temps. ( version longue : 6'30'' ) 

( je possède l'orchestration )

 

Tu n’auras pas le temps

De devenir cette femme

Qui se souvient de ses printemps

Comme des souvenirs qui enflamment

Toutes les rides de son visage

Pour un rendez-vous avec sa jeunesse

Comme dans un livre dont on tourne les pages,

Non, tu n’auras pas ce temps qui te presse

Ennemi et compagnon de tes souffrances

Dans cet aujourd’hui qui te détruit

Plus vite à chaque seconde en transe

Inévitablement presque sans bruit.

 

Le soleil brille dehors

Mais dans ton regard perdu

C’est déjà l’hiver ton décor

Celui du silence suspendu.

 

Tu n’auras pas le temps

De voir ton fils te montrer

Combien il t’aime vraiment

Lui qui semble si outré...si outré..

De te voir ainsi souffrir

Comme si tu étais responsable

De tous tes maux et même pire

Et de ta déchéance insupportable.

Pardonne-lui, il ne sait pas

Car il ne veut pas savoir

S’il n’admet pas que tu t'en vas

C’est qu’il ose encore croire

Qu’un miracle va se produire

Et que sa maman à nouveau

Pourra encore longtemps séduire

Avec naturel et avec brio.

 

Le soleil brille dehors

Mais dans ton regard perdu

C’est déjà l’hiver ton décor

Celui du silence suspendu.

 

Tu n’auras pas le temps

De voir ton fils te montrer

Combien il t’aime vraiment

Lui qui semble si outré, si outré...

Pourtant eux aussi veulent espérer

Que tout ira pour le mieux

Et que bientôt tu seras délivrée

De ces maudits corps silencieux

Qui te rongent jusqu’à l’âme

Et qui se fichent bien de toi

Merveilleuse petite femme

Reine promise pour un roi.

 

Le soleil brille dehors

Mais dans ton regard perdu

C’est déjà l’hiver ton décor

Celui du silence suspendu.

 

Tu ne réclames personne

Sauf la chaleur des tiens

Et plus d’amour, des tonnes de je t’aime

Car tu le vaux bien, tu le vaux bien.

Tu regardes la vie avec tant d’envie

Toutes ces choses simples

Que les hommes oublient

Dans cette société qui les ensevelit.

Tu voudrais leur dire

Que tous ces petits riens

C’est du bonheur que l’on respire

Mais tu es déjà trop loin.

 

Le soleil brille dehors

Mais dans ton regard perdu

C’est déjà l’hiver ton décor

Celui du silence devenu

Tu n'as pas eu assez de temps

Pas assez...pas assez...plus assez.

 

Composition et interprétation  : Mario Campanozzi ( Québec )

Editeur : Jehan Valiquet, éditeur musical renommé ( Québec )

 

Le parfum des souvenirs. ( Troisième chanson qui intéresse Patrick Nauroy ) le 22-08-2014. Je ne possèce cependant pas l'orchestration !


Sur des fils d’acier argenté

Dans un train d’hiver trop pressé

Comme toutes ces années passées

Sans que je puisse les arrêter,

J’ai laissé défiler ma vie

Des rires, des visages sertis

D’une lumière d’un amour infini

Des soleils familiers dans la nuit.

 

Te noyer dans la tendresse

Du parfum de tes souvenirs

Intemporelles, douces caresses

Que seule ton âme peut ressentir

Pour chanter ceux qui t’ont aimé(e)

Faire de ton cœur un ciel d’éternité.

 

J’ai sauté sur les genoux de mon père

Dans un pays sans nom ni frontière

J’ai dévoré les gâteaux de ma grand-mère

Assis sur les étoiles de l’univers,

J’ai embrassé mon grand-père surpris

Qui dansait dans une autre galaxie

J’ai glissé sur mes montagnes, les terrils

J’étais, je pense, tout près du paradis.


Te noyer dans la tendresse

Du parfum de tes souvenirs

Intemporelles, douces caresses

Que seule ton âme peut ressentir

Pour chanter ceux qui t’ont aimé(e)

Faire de ton cœur un ciel d’éternité.

 

Te noyer dans la tendresse

Du parfum de tes souvenirs

Intemporelles, douces caresses

Que seule ton âme peut ressentir

Pour chanter ceux qui t’ont aimé(e)

Faire de ton cœur un ciel d’éternité.

 

Composition et interprétation Florian G. ( France )

 


Tu souris. ( je ne possède pas l'orchestration )

 

Parle-moi,

Parle-moi encore

Et où que tu sois

Quand je chante, c’est pour nous deux,

Pour nous deux,

Petite fille, tes mots berçaient mon coeur

Je n'avais plus peur,

Tu étais mon héros

A jamais le meilleur,

Le meilleur.

 

Tu m'as donné ton courage

Quand au plus fort de mes orages

Je n'en menais pas large

Tu m'as aidée, m'as consolée

Toujours à mes côtés.

 

Mais parle-moi,

Parle-moi encore

Et où que tu sois

Chaque jour, malgré ton absence

Je sens ta présence,

Tous nos instants de complicité

Moi, je les ai gardés

Tout au fond de mon coeur

Et pour te faire honneur

Je vais chanter.

 

Tu m'as donné ton courage

Quand au plus fort de mes orages

Je n'en menais pas large

Tu m'as aidée, m'as consolée

Toujours à mes côtés.

 

Mais parle-moi,

Parle-moi encore

Car moi je te vois.

Le sourire d'un enfant

La nature au printemps

C'est toujours toi.

Parle-moi,

Parle-moi encore

Quand je n'arrive pas

A trouver la lumière

Quand je perds mes repères

Tu viens à moi.

 

Tu m'as donné ton courage

Quand au plus fort de mes orages

Je n'en menais pas large

Tu m'as aidée, m'as consolée

Toujours à mes côtés.

 

Mais parle-moi

Parle-moi encore

Et où que tu sois,

Ton ombre est ma lumière

Mon phare dans mes hivers

Et quand mes jours sont gris

Tu souris.

Composition et interprétation : Christine Delaude

 

Mayela. ( je possède l'orchestration )

 

Les yeux accrochés aux nuages

Comme des soleils vivants

Mayela file plus vite que le vent

Quelques larmes sur le visage.

De ses petits doigts fins

Elle les pose sur le hublot

Le cœur en mille morceaux

Elle dessine son chagrin,

Elle peint le souvenir de sa mère

Dans ce ciel d'amour immense

Ultime berceau d'espérance

Loin de son père, de ses colères.

 

Les yeux accrochés aux nuages

Comme des soleils vivants

Mayela file plus vite que le vent

Quelques larmes sur le visage.

 

Elle entend sa maman la réclamer

Pauvre femme désarmée

A la misère condamnée

Contrainte de s'en séparer,

Mayela ne dit plus un mot

Suspendue à son enfance

Le ciel se couvre de violence

De jours sans pain dans son cachot.

 

Les yeux accrochés aux nuages

Comme des soleils vivants

Mayela file plus vite que le vent

Quelques larmes sur le visage.

 

Je m'appelle Madeleine

Je ne suis pas ta mère

Je sais que tu as souffert

Tes larmes sont déjà les miennes,

Viens Mayela, ma fille

Je t'emmène dans ma maison d'amour

Je veillerai sur toi nuit et jour

Là où les érables scintillent.

 

Les yeux accrochés aux nuages

Comme des soleils vivants

Mayela file plus vite que le vent

Quelques larmes sur le visage.

 

Madeleine la regarde et pleure aussi

Il n'y a rien de plus beau que la vie.

 

Composition : Christian Casimir ( France )

Interprétation : Valérie Lahaie ( Québec )

Sa page sur mon site.

En live : concert du mardi 4 avril 2006 à la salle Watremez à Roubaix.

Je me souviens ( je ne possède pas l'orchestration )


Je me souviens, c’était hier

De ton regard étincelant

Se penchant sur mes peurs d’enfant

Quand souvent dans la nuit, peu fier

Je me réveillais en sursaut

Poussant des cris, le corps tremblant

Revenu d’un cauchemar, haletant,

Tes bras m’enlaçant, mon berceau.

Je me souviens, c’était hier

De ton rire comme un doux parfum

Balayant mes doutes, mes chagrins

Quand ébloui par ta lumière

Je me blottissais contre toi

Sentant ton coeur comme un soleil

Des rafales d’amour, juste pour moi.

Je me souviens, c’était hier

De tes paroles comme des caresses

Sur ton histoire, sur ta jeunesse

Quand prêt pour une avant-première

Au premier rang de tes souvenirs

Savourant le film de ta vie

Un délicieux bonbon aux fruits

Rempli de gaieté et de rires.

Je me souviens, c’était hier

Des voisins que tu invitais

Tandis que le temps s’arrêtait

Quand pressé avec ma cuillère

Je m’envolais vers tes gâteaux

Montant presque sur la table

L’enfance insolente qui s’attable

Les doigts au bout de mes yeux gourmands.

Je me souviens, c’était hier

De quelques larmes versées aussi

Souvent je te disais merci

Et je t’appelais petite-mère

Ne sachant pas alors encore

Que le temps passerait si vite

Un voyage sans retour sans suite.

 

Composition : Jean-Jacques Ramahéfarivony ( France )

Interprétation : Virginie Demont ( France )

Concert du mardi 4 avril 2006 à la salle Watremez à Roubaix

 


M’entends-tu ? ( je ne possède pas l'orchestration )

 

Assise sur le bord de cette falaise

Comme une vieille collée à une chaise

Depuis des mois, j’essaie de t’oublier

L’amour coule sans cesse dans mon sablier,

Je regrette d’avoir mis les voiles aussi vite

Mais je ne méritais pas qu’une autre s’invite.

 

Tu me manques tant, j’en crève, m’entends-tu ?

Que les alizés me ramènent sur ton corps

Je te le jure, je t’ai pardonné mon trésor

Sauve-moi avant que je me tue.

 

Au bout de la Terre ne souffle que l’ennui

Je me fiche bien des étoiles dans la nuit

Les bateaux sont des cercueils qui flottent

En plein été, il me semble que je grelotte,

Je deviens folle, la mer a la forme de ton sourire

Je parle aux sirènes, je vis en plein délire.

 

Tu me manques tant, j’en crève, m’entends-tu ?

Que les alizés me ramènent sur ton corps

Je te le jure, je t’ai pardonné mon trésor

Sauve-moi avant que je me tue.

 

Le vide m'attire comme une délivrance

Il vaut bien mieux que ton silence

Mes larmes sont des cris d'espoir

L'océan les emporte avec mon désespoir.

 

Tu me manques tant, j’en crève, m’entends-tu ?

Que les alizés me ramènent sur ton corps

Je te le jure, je t’ai pardonné mon trésor

Sauve-moi avant que je me tue.

 

Tu me manques tant, j’en crève, m’entends-tu ?

Que les alizés me ramènent sur ton corps

Je te le jure, je t’ai pardonné mon trésor

Sauve-moi avant que je me tue.

 

Composition : Sylvain Marcotte et Marie-Pier Hébert( Québec )

Interprétation : Marie-Pier Hébert

 

La vieille dame. ( je ne possède pas l'orchestration )

 

La vieille dame regarde par la fenêtre

Elle ne bouge pas, une momie

Chaque jour la même cérémonie

Ses souvenirs l’aident à renaître,

Une cuillère dans un café chaud

Elle fait danser sa solitude

Plus de surprises, rien que des habitudes

Le visage collé au carreau.

 

La vie passe comme un éclair

Quelques secondes la résument

Ne passe pas à travers

Avant que ton histoire se consume

Ne passe pas à travers

Ne passe pas à travers.

 

La vieille dame n’a plus de visites

Elle se parle à elle-même

S’envoie des lettres signées je t’aime

En les ouvrant son coeur palpite,

À l’aube du grand voyage, elle prie

Derrière la vitre, elle saute à la corde

Sur ses genoux, sa tasse déborde

En ouvrant les enveloppes, elle rit.

 

La vie passe comme un éclair

Quelques secondes la résument

Ne passe pas à travers

Avant que ton histoire se consume

Ne passe pas à travers

Ne passe pas à travers.

 

La vieille dame fait son cinéma

Sur son écran défile sa vie

Comme des cartes postales choisies

Sa mémoire serrée dans ses bras,

Son coeur est son dernier ami

Ses premiers amours la réchauffent

Comme des mirages, des voix-off

Le sourire aux lèvres, elle s’est endormie.

La vie file comme un éclair

Quelques secondes la résument

 

Ne passe pas à travers

Avant que ton histoire se consume

Ne passe pas à travers

Ne passe pas à travers

Ne passe pas à travers

Ne passe pas à travers.

 

Jean-Michel Bartnicki.

Composition : Jean-Marc Novak ( France )

Arrangements : David Villamejeanne ( France )

Interprétation : Mélanie Mao ( France )

Maria Urtaca. ( Je pense posséder l'orchestration )

 

C’est un bout de Terre

Qui flirte avec les étoiles

Un corps enlacé par la mer

Aux courbes sauvages géniales,

C’est un champ d’amour

Qui danse sur l’océan

Maria qui pour toujours

Le chevauche sur son alezan.

 

Si un jour vous passez par Urtaca

Village, joyau corse près de Bastia

N’oubliez pas d’aller voir Maria

Sur son cheval, elle vous emportera.

 

C’est une fontaine éternelle

Qui coule sur les fleurs

Des colombes dans le ciel

Qui se posent sur les coeurs,

C’est la mer sur les cimes

Qui le soir dessine

Des mots tendres, des rimes

La beauté qui s’y décline.

 

Si un jour vous passez par Urtaca

Village, joyau corse près de Bastia

N’oubliez pas d’aller voir Maria

Sur son cheval, elle vous emportera.

 

Composition : Dominique Langham ( France )

Interprétation : Marion Leroy ( France )

 


Votre ressenti sur mon livre d'or ? Merci ! Je vous répondrai en ligne avec infiniment de plaisir.

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Page mise en ligne le 11/02/2013 et mise à jour le 22-08-2014.

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