31 chansons en ligne depuis le 26/10/11
Autre page avec des chansons en quête d'interprète (s)
Vous êtes éditeurs, producteurs, interprètes et vous recherchez des chansons inédites pour un projet scène ou CD ?
Ci-dessous, vous pourrez écouter dans leur intégralité de nombreuses chansons réalisées par différents compositeurs et qui ne demandent qu'à vivre sur scène ou sur un CD....Vous pourrez lire mes textes, les télécharger. Pour ce faire rendez-vous simplement sous chacun d'entre eux....Tout est bien évidement protégé à la SACEM...Je remercie les compositeurs et les interprètes qui ont été sensibles à mes paroles et qui sont prêt(e)s à vivre de nouvelles aventures artistiques par le biais de nouvelles rencontres enrichissantes grâce à leurs créations initiales....Je possède beaucoup d'orchestrations mais pas pour toutes les chansons....je le précise à chaque fois....Cette page sera mise à jour régulièrement....Les chansons proposées à l'écoute ne sont que des maquettes dans la plupart des cas....
Bien c'est parti......!
Première chanson : Savoir prendre le temps. Composition et interprétation Paule Tremblay ( Québec )
Je ne possède pas l'orchestration.
Savoir prendre le temps.
Savoir prendre le temps
D'écouter l'histoire
De ce passant d'un soir
Qui frappe à notre cœur
Sans prévenir à toute heure,
Savoir prendre le temps
Tendre une oreille
Devant un sourire sans prix
Dans l'errance de sa vie
Quand il pleure dans le noir
Sur le bord d'un trottoir,
Savoir prendre le temps
Comme un jour de printemps
Faire entrer le soleil
Dans le désert d'une femme
En lui offrant des fleurs,
Savoir prendre le temps
Suivre les pas de celle-là
Qui n'a plus d'ailes ici-bas
Et qui vole vers nos bras
Pour un simple repas
Et la laisser pleurer
Sur ses souvenirs passés,
Savoir prendre le temps
Savoir prendre le temps
Assis sur un banc
Un jour de printemps
Bercé par le vent ,
Savoir prendre le temps
Bercé par le vent
Un jour de printemps,
Savoir prendre le temps
Prendre le temps.
Composition et interprétation : Paule Tremblay ( Canada, Québec ) ( SOCAN ) . Durée : 2'52''
La page de Paule sur Myspace
http://www.myspace.com/pauletremblay
Savoir prendre le temps JM Bartnicki Com
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Seconde chanson : Je dérive. Composition et interprétation Paule Tremblay ( Québec )
Je ne possède pas l'orchestration.
Je dérive.
Qu'il est beau ce sentiment
Qui m'emporte, me déporte
Vers ton cœur à l'autre bout de l'océan,
C'est si troublant ce sentiment
Qui me fait tout remettre en cause
Ma sécurité en autres choses,
C'est un amour impossible
Mais c'est de l'amour quand même
Ta beauté, mon emblème
Ton corps, mon rêve inaccessible.
Et je dérive sur mon espoir
Comme un marin perdu
Quelqu'un qui ne se retrouve plus sa rue
Je dérive, je voudrais tant te revoir.
Qu'il est beau ce sentiment
Qui me fait voir la vie en rose
C'est sans avenir, mais j'ose
C'est mieux que le néant,
C'est un amour impossible
Mais c'est de l'amour pour toujours
Tu es à mes côtés la nuit, le jour
Ton cœur, mon rivage, ma cible.
Et je dérive sur mon espoir
Comme un marin perdu
Quelqu'un qui ne se retrouve plus sa rue
Je dérive, je voudrais tant te revoir,
Te revoir.
C'est un amour impossible
Mais c'est de l'amour, c'est certain
Je t'attends, reviens !
Dans une autre vie tout serait possible.
Et je dérive sur mon espoir
Comme un marin perdu
Quelqu'un qui ne se retrouve plus sa rue
Je dérive, je dérive
Je dérive.
Composition et interprétation Paule Tremblay ( Québec )
La page de Paule sur Myspace
http://www.myspace.com/pauletremblay
Troisième chanson " Sarah " Composition et interprétation Gérard Beauchamp ( France )
Je ne possède pas l'orchestration.
Sarah.
Sarah court dans les rues de Paris
Elle fuit l'horreur, la barbarie
Tandis que l'été crache sa chaleur,
Les barbelés cernent son enfance
Cassées ses poupées de faïence
Enterrés sa jeunesse, ses dix ans
Et dans le camp, rien que des morts-vivants.
Ça s'est passé un jour en France
Un jour d'été quarante-deux
On n'a rien su
On n'a rien vu
Une bavure, un secret honteux
Des innocents cloués à des potences.
Sarah a laissé son père, sa mère
Son monde sous les feux des miradors
Hommes, femmes, enfants pour le même sort
Partir pour l'enfer dans des wagons sans air,
Finir en fumée pour quelques cannibales
Et Paris, oui Paris Monsieur qui a fermé les yeux
Paris qui a laissé faire, c'était bien mieux
Et dans le cœurde Sarah, la haine s'installe.
Ça s'est passé un jour en France
Un jour d'été quarante-deux
On n'a rien su
On n'a rien vu
Une bavure, un secret honteux
Des innocents cloués à des potences.
Sur une plaque reposent des noms
Comme une signature de l'histoire
Une mise en garde de la mémoire
L'écho si proche encore des canons,
Sarah s'appuie sur sa canne
Dans ses mains une photo jaunie
Ses parents la regardent, lui sourient
Et dans le ciel, des anges planent.
Ça s'est passé un jour en France
Un jour d'été quarante-deux
On n'a rien su
On n'a rien vu
Une bavure, un secret honteux
Des innocents cloués à des potences.
Ça s'est passé un jour en France
Un jour d'été quarante-deux
On n'a rien su
On n'a rien vu
Une bavure, un secret honteux
Des innocents cloués à des potences.
Composition et interprétation : Gérard Beauchamp ( SACEM )
Gérad Beauchamp a notamment travaillé avec et pour Daniel Lavoie
Mon texte fait partie de mon livre '' Ma voix s'exprime sous le silence de ma plume '' paru aux EditionsEDILIVRE au mois de Novembre 2007. ISBN 978-2-35607-160-6.
Préface : Sandrine Roy, parolière
J'ai tenté de résumer en quelques mots le livre poignant et '' best-seller '' de Tatiana de Rosnay '' Elle s'appelait Sarah? Tatiana de Rosnay avec laquelle je corresponds de temps en temps aime beaucoup cette chanson ! A suivre....
Son site
Quatrième chanson '' Indira '' Composition Cédric Duciel ( France) Interprétation Cendrine Russeau ( France )
Je ne possède pas l'orchestration.
Indira.
Le silence envahit la chambre
Indira est couverte de fleurs
La main de l'éternité l'effleure
Un souffle roule sur ses membres,
Une nouvelle vie va commencer
Son esprit se met à flotter
Elle se sent bien comme bercée
On l'attend de l'autre coté.
L'essentiel est invisible
Ton âme est un corps qui voyage
Tu éclaireras mille rivages
Indira, une lumière indicible.
Une existence de sagesse
Le Gange pour la purifier
Indira pleine d'humanité
Son cœursa plus grande richesse,
Une musique l'enveloppe, la transporte
Indira dans un long couloir
Tapissé de son histoire
Puis tout au bout une porte.
L'essentiel est invisible
Ton âme est un corps qui voyage
Tu éclaireras mille rivages
Indira, une lumière indicible.
La porte s'ouvre, Indira rit
Ses lèvres, des méandres de lumière
Ses yeux, les étoiles de l'univers
La main de l'éternité, son abri,
Ses souvenirs partent en fumée
De l'amour qui parfume le ciel
Qui enrubanne les gratte-ciel
En bas prient ceux qui l'ont aimée.
L'essentiel est invisible
Ton âme est un corps qui voyage
Tu éclaireras mille rivages
Indira, une lumière indicible.
Composition : Cédric Duciel ( France ) ( SACEM )
Interprétation : Cendrine Russeau ( France ) ( SACEM )
Cette chanson fait partie de mon livre '' Salves de paroles “ préfacé par Carine Reggiani et a été publiée aux éditions Caliphae en 2009.
Cinquième chanson '' Mon chéri '' Composition Cédric Duciel. Interprétation Cendrine Russeau
Je ne possède pas l'orchestration.
Mon chéri.
Tu fais le beau devant ta Belle
Mais tu rêves d’aventures avec des gazelles
Tu couvres ton épouse de baisers
Derrière des mensonges des arrière-pensées
Car une fois quittée ta niche
La langue pendante en quête d’autres biches
L’agneau devient loup affamé
Les babines excitées par ces jupes retroussées.
Mon chéri, je ne tomberai plus à tes genoux
Je vais plutôt aller passer la corde au cou
De ce drôle d’oiseau sans aile et sans plumage
Qui passe trop de temps sous les dentelles, les corsages.
Une fois le petit oiseau épuisé
Après tant d’étreintes sous des lumières tamisées
Tu repars bien vite dans ta niche
Ayant déjà oublié le nom de ces potiches,
Ta femme t’accueille sans dire un mot
Quand dans tes yeux sans envie tu lui offres des cadeaux
Tu n’y prêtes pas d’importance
Ce soir tu feras semblant de l’aimer en silence.
Mon chéri, je ne tomberai plus à tes genoux
Je vais plutôt aller passer la corde au cou
De ce drôle d’oiseau sans aile et sans plumage
Qui passe trop de temps sous les dentelles, les corsages.
Moi je rêve d’amour pour toujours
Comme les pingouins sur la banquise
Derrière ton smoking, plus d’amour
Ce soir je fais mes valises.
Car..mon chéri, je ne tomberai plus à tes genoux
Je vais plutôt aller passer la corde au cou
De ce drôle d’oiseau sans aile et sans plumage
Qui passe trop de temps sous les dentelles, les corsages
Moi je rêve d’amour pour toujours
Moi je rêve d’amour pour toujours.
Composition : Cédric Duciel.
Interprétation : Cendrine Russeau.
Ce texte fait partie de mon livre '' Ma voix s'exprime sous le silence de ma plume '' publié aux éditions Edilivre en 2007.
Sixième chanson. Katjambia, déesse des sables. Composition Cédric Duciel. Interprétation Cendrine Russeau.
Je ne possède pas l'orchestration.
Septième chanson '' Le clown ''. Composition Paul Mahoni ( France ) Arrangements Jean-Michel Cazorla ( France ) Interprétation Michel Desaubies ( Belgique ) et Paul Mahoni
Je possède l'orchestration.
Ci-dessous trois interprétations du Clown....
La première en concert le 18/02/05 en Belgique par Michel Desaubies qui est passé depuis à un autre répertoire à mon grand regret car je trouve son interprétation en tous points remarquables...
La seconde toujours par Michel Desaubies mais cette fois-ci à Roubaix sur la scène de la salle Watremez le mardi 4 avril 2006. Vous allez pouvoir constater qu'il y a quelques variantes par rapport à sa première interprétation.
La troisième interprétation est celle de Paul Mahoni, le compositeur français du '' Clown ". Paul est à ce jour l'artiste qui a mis le plus de mes textes en musique et je vais d'ailleurs bientôt lui conscarer une page entière sur sur mon site ....J'apprécie beaucoup l'homme, l'humaniste qu'il est....Quelqu'un de bien....Bonne écoute !
Le clown.
Silencieux devant mon miroir
Je me maquille et me transforme
C’est dans quelques instants la gloire
Des salves d’applaudissements énormes,
Je suis le magicien de la vie
Celui qui amène du soleil
Même quand le temps est triste et gris
La piste c'est mon arc-en-ciel.
Riez, pleurez, rêvez
Je viens faire mon numéro
Vos rires, c’est mon plus cadeau.
Chantez, pleurez, rêvez
Je viens faire mon numéro
Vos rires sont mon plus cadeau.
Planté dans mes chaussures bleues
Dix fois plus grandes que mes pieds
Je mets mon nez rouge et je tremble
Tout ému après tant d’années.
Je suis le magicien de la vie
Celui qui amène du soleil
Même quand le temps est triste et gris
La piste est mon arc-en-ciel.
Riez, pleurez, rêvez
Je viens faire mon numéro
Vos rires sont mon plus cadeau
Riez, pleurez, chantez
Je viens faire mon numéro
Vos rires sont mon plus cadeau .
Et je sens l’heure qui se rapproche
J’ai un rendez-vous avec l’amour
De vous je me sens si proche
Je vous connais depuis toujours.
Riez, pleurez, rêvez
Je viens faire mon numéro
Vos rires, c’est mon plus cadeau.
Chantez, pleurez, rêvez
Je viens faire mon numéro
Vos rires sont mon plus cadeau.
Riez, pleurez, rêvez !
Composition : Paul Mahoni ( auteur, compositeur, interprète )( SACEM )Arrangements : Jean-Michel Cazorla.
Ce texte fait partie de mon livre '' Ma voix s'exprime sous le silence de ma plume ''
Editions Edilivre.Parution : Novembre 2007.ISBN : 978-2-35607-160-6. 242 pages.Préface : Sandrine Roy.25 euros TTC
Si vous souhaitez acheter et recevoir mon livre dédicacé, écrivez-moi ! Merci ! jmbartnickipoete@yahoo.fr
Je vous donnerai la marche à suivre.
Huitième chanson '' La haine ''. Composition et première interprétation par Christine Davi ( France ). Seconde interprétation : Virginie Marino ( France )
Je possède l'orchestration.
Première interprétation par Christine Davi....Sa guitare...sa jolie voix...Bonne écoute !
Seconde interprétation par Virginie Marino en live à Roubaix le mardi 4 avril 2006 sur la scène de la salle Watremez. 350 personnes dans la salle...Virginie est présentée par mon ancien directeur d'école monsieur Bernard Leroy. Ci-dessous une photo d'une partie du public présent....
Une partie du public de la salle Watremez à Roubaix...Plus de 350 personnes dans une salle conquise ! Je n'oublierai jamais ces moments !
La haine.
C’est la victoire du diable
Le pouvoir des sans âme
Deux mille ans d’histoires minables
Pour encore plus de drames.
C’est l’Europe des sages
Qui s’effrite et qui songe
À ces millions de visages
Pressés comme des éponges
Pour recueillir leurs dents
Pour en faire des bijoux
Oh ! Corps des innocents
Repas exquis pour ces fous !
C’est la valse des pantins
Eins, zwei, eins, zwei
La danse des assassins
Eins, zwei, eins, zwei
C’est le Danube noir
Eins, zwei, eins, zwei
L’aigle du désespoir.
C’est l’Histoire qui se répète
Au début de ce siècle
Comme une nouvelle défaite
Celle de la paix qu’on encercle
De tant de haines souveraines
Juste une poignée d’arriérés
Mélanges de cendres hitlériennes
Vampires aux crocs acérés.
C’est cet enfant qui demande
À ses parents gênés, surpris
Par une clairvoyance si grande
« Dites ! C’est quoi le mépris ? »
Alors le père et la mère se lèvent
Et s’embrassent en le regardant
Et pendant que leur baiser s’achève
Une colombe se pose sur l’enfant.
C’est la valse des pantins
Eins, zwei, eins, zwei
La danse des assassins
Eins, zwei, eins, zwei
C’est le Danube noir
Eins, zwei, eins, zwei
L’aigle du désespoir.
C’est aussi l’Homme qui s’insurge
La mémoire qui prend les armes
Pour dénoncer tous ces parjures
Et pousser des cris d’alarme !
Ce sont tous ces cimetières
Des millions de nous-mêmes
Quelques atomes de poussière
Qui se souviennent le teint blême
De tous ces crimes gratuits
De ces tortures, de cette haine
Au service des bourreaux d’aujourd’hui
Ces loups qui rôdent comme des hyènes.
C’est la valse des pantins
Eins, zwei, eins, zwei
La danse des assassins
Eins, zwei, eins, zwei
C’est le Danube noir
Eins, zwei, eins, zwei
L’aigle du désespoir.
Chanson qui fait partie de mon livre '' Ma voix s'exprime sous le silence de ma plume '' publiéaux éditions Edilivre ( Paris ) au mois de novembre 2007.
Composition et première interprétation un peu avant 2000 par : Christine Davi ( France ).
J'ai ensuite un peu modifié mon texte pour le rendre plus actuel ce que vous allez pouvoir constater en écoutant l'interprétation de Virginie Marino en live le mardi 4 avril 2006 sur la scène de la salle Watremez à Roubaix....
Neuvième chanson. L'impasse. Composition James NewHouse ( Canada). Interprétation Josie Vie ( Canada, Québec )
Je ne possède pas l'orchestration.
L’impasse.
Glisse tes mains dans mes cheveux
Fais-moi l’amour avec tes yeux
Désire-moi comme la première fois
Je veux encore trembler sous tes doigts,
Effleure tendrement mes lèvres
En pudeur, sois un orfèvre
Sois délicat presque timide
De ta douceur, je suis avide.
L’amour c’est comme la magie de l’enfance
Habille mes jours de rires, d’insouciance
Le piège est bien tout ce temps qui passe
Viens vite, sortons de cette impasse.
Marchons pieds nus dans les vagues
L’océan est comme une bague
Epouse-moi sous le soleil complice
Emmène-moi loin de ce monde factice,
Cours comme un fou sur la plage
Offre-moi des colliers de coquillages
Enlace-moi sous les étoiles
Vers le bonheur, hissons les voiles.
L’amour c’est comme la magie de l’enfance
Habille mes jours de rires, d’insouciance
Le piège est bien tout ce temps qui passe
Viens vite, sortons de cette impasse.
Ecris-moi des poèmes qui enivrent
Des mots brûlants qui rendent ivres
Parle-moi de voyages, de Venise
Je suis prête à faire nos valises,
Caresse mon corps avec envie
Je t’ai donné le mien pour la vie
Débranche tout, dînons aux chandelles
Pour toi, je me suis faite la plus belle.
L’amour c’est comme la magie de l’enfance
Habille mes jours de rires, d’insouciance
Le piège est bien tout ce temps qui passe
Viens vite, sortons de cette impasse.
L’amour c’est comme la magie de l’enfance
Habille mes jours de rires, d’insouciance
Le piège est bien tout ce temps qui passe
Viens vite, sortons de cette impasse.
Composition : James Newhouse ( Canada ) Interprétation : Josie Vie ( Canada, Québec )
Ce texte fait partie de mon livre '' Ma voix s'exprime sous le silence de ma plume ''.
Dixième chanson '' Prends conscience ''. Comoposition Bob Boisadan ( France ). Interprétation Lisa Bobenko ( France )
Je ne possède pas l'orchestration.
Prends conscience.
Ils dérivent
Sur le qui-vive
Boat people
Loin du pétrole
Sur une mer
Sans horizon
À la recherche d’une maison,
Ils s’entassent
Couverts de crasse
Ils vacillent
Comme des quilles
Sur des bateaux qui n’ont plus d’âge
Chancèlent sous un ciel d’orage.
Si la liberté est à ce prix
Dans le désert creuse-leur des puits
Prends conscience de ta chance
Ces enfants-là n’ont pas d’enfance,
Si la liberté est à ce prix
Avec ton cœur, donne-leur un lit
Prends conscience de ta chance
Ces gens-là n’ont pas ton aisance.
Ils débarquent
On les parque
On les mitraille
Dans la grisaille
Comme des animaux
Dans un zoo
Des photos
Pour la Une des journaux,
Ils s’enfoutent
Ils se shootent
C’est mieux que de perdre la raison
Ils voient passer des papillons
Aux ailes d’argent
Dans un éclair blanc.
Si la liberté est à ce prix
Dans le désert, creuse-leur des puits
Prends conscience de ta chance
Ces enfants-là n’ont pas d’enfance,
Si la liberté est à ce prix
Avec ton cœur, donne-leur offre-leur un lit
Prends conscience de ta chance
Ces gens-là n’ont pas ton aisance.
Composition : Bob Boisadan ( France ) Interprétation : Lisa Bobenko ( France )
Ce texte fait partie de mon livre '' Ma voix s'exprime sous le silence de ma plume '' publié aux éditions Edilivre en 2007
Onzième chanson '' Danser sur la mort '' Composition Christine Davi ( France ) Première interprétation Christine Davi. Seconde interprétation Mélanie Lachance ( Québec ) Chanson éditée par Jeh
Je possède l'orchestration.
Première interprétation par Christine Davi.....Guitare/voix....
Seconde interprétation par Mélanie Lachance ( Québec ). Composition Christine Davi ( France ). Arrangements Mario Campanozzi ( Québec )
Douzième chanson '' Le diable a brûlé le Bon Dieu '' Composition et interprétation Paul Mahoni ( France )
Je possède l'orchestration.
Le diable a brûlé le Bon Dieu.
Le diable a brûlé le Bon Dieu
Et tous les anges ont pris feu
Trop tard pour sortir les mouchoirs
La haine a remplacé l'espoir,
Hiroshima n'a pas suffi
La bête a besoin d'autres vies.
Dans la rue j'évite les bombes
Dans le ciel plus une seule colombe
Juste le tonnerre comme éclaircie
Je cours vite me mettre à l'abri,
Les corps s'entassent dans les ruelles
On les camoufle dans des poubelles.
L'enfer a bouffé le paradis
Vivement que je parte d'ici
Le diable a brûlé le Bon Dieu
Et tous les anges ont pris feu.
J'ai beau hisser le drapeau blanc
Je me sens comme un mort-vivant
Je ne vois rien venir à l'horizon
Je sens que je vais perdre la raison
Mais que font donc les autres nations ?
Eteignez vos télévisions !
L'enfer a bouffé le paradis
Vivement que je parte d'ici
Le diable a brûlé le Bon Dieu
Et tous les anges ont pris feu.
Le diable a brûlé le Bon Dieu
Et tous les anges ont pris feu
Trop tard pour sortir les mouchoirs
La haine a remplacé l'espoir,
Trop de nombrils à la place des cœurs
On se cache derrière l'ordinateur.
L'enfer a bouffé le paradis
Vivement que je parte d'ici
Le diable a brûlé le Bon Dieu
Et tous les anges ont pris feu.
L'enfer a bouffé le paradis
Vivement que je parte d'ici
Le diable a brûlé le Bon Dieu
Et tous les anges ont pris feu.
Composition et interprétation Paul Mahoni.
Ce texte fait partie de mon livre '' Ma voix s'exprime sous le silence de ma plume '' publié aux éditions Edilivre en 2007.
Le diable a brûlé le Bon Dieu.pdf
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Treizième chanson '' Oh ! Janis ! '' Composition Jean-Jacques Ramahéfarivony ( France ) Interprétation Virginie Demont ( France )
Je ne possède pas l'orchestration.
Oh ! Janis !
Battements de cœur dans mon ventre
Tam-tams d’amour, ton épicentre
Ton premier berceau, ma chérie
Mes mains qui te cherchent qui t’inventent
Caresses sur ma peau qui te chantent
Tes premiers baisers ma chérie
Mon corps jardin qui te nourrit.
Te sentir en moi qui grandit
Ta première Terre ma chérie
Mes rires qui te font danser
Dans cet océan enchanté
Tes premières chansons ma chérie.
Vivre pour toi intensément plus fort chaque jour
Te guider, te protéger de tout mon amour
Te donner le meilleur pour que tu deviennes toi
Oh ! Janis, ma fille ! Serre-toi dans mes bras.
Vivre pour toi intensément plus fort chaque jour
Te guider, te protéger de tout mon amour
Te donner le meilleur pour que tu deviennes toi
Oh ! Janis, ma fille ! Serre-toi dans mes bras.
Neuf mois comme un seul été
Mais le plus beau quand tu es née
Ton premier appel ma chérie
Tes menottes, tes pieds qui s’agitent
Gestes maladroits qui m’invitent
Ta première danse ma chérie
Tes yeux qui sourient à l’avenir
Ma chair qui tremble de plaisir
Ton premier regard ma chérie
Mes seins qui se remplissent de lait
Ta bouche sur ce monde parfait
Ton premier festin ma chérie.
Vivre pour toi intensément plus fort chaque jour
Te guider, te protéger de tout mon amour
Te donner le meilleur pour que tu deviennes toi
Oh ! Janis, ma fille ! Serre-toi dans mes bras.
Vivre pour toi intensément plus fort chaque jour
Te guider, te protéger de tout mon amour
Te donner le meilleur pour que tu deviennes toi
Oh ! Janis, ma fille ! Serre-toi dans mes bras.
Composition : Jean-Jacques Ramahéfarivony ( France )
Interprétation : Virginie Demont ( France )
Ce texte fait partie de mon livre '' Ma voix s'exprime sous le silence de ma plume '' publié aux éditions Edilivre en 2007.
Quatorzième chanson '' Ne pas changer '' texte écrit conjointement avec Christine Delaude ( France ) qui l'a également mis en musique et qui l'interprète.
Je ne possède pas l'orchestration.
Ne pas changer.
Tous ces masques qu'on porte qu'on transporte
Qui nous déportent de porte en porte
Qui nous protègent, nous allègent
Du poids de nous-mêmes pris au piège,
Tous ces visages qu'on dévisage
Des aventures qu'on envisage
S'imaginant fuir le quotidien
A quoi bon penser à demain !
Moi je ne veux pas changer
Et si mon cœurest maquillé
Il l'est avec mes sentiments
Je veux garder mon âme d'enfant.
Tous ces mots qu'on dit qu'on ne pense pas
Qui nous rassurent de bras en bras
Qui nous captivent, nous enivrent
Mais jamais ne nous délivrent ,
Toutes ces conquêtes qu'on jette
Des coeurs brisés aux oubliettes
Sans un remords, sans un regret
Facile de tirer un trait !
Mais moi je ne veux pas changer
Et si mon cœurest maquillé
Il l'est avec mes sentiments
J'ai gardé mon âme d'enfant.
Toutes ces promesses qu'on oublie
Qui nous relient de lit en lit
Qui font croire qu'on est des anges
Alors qu'on on vit dans la fange ,
Tous ces mensonges quand on y songe
Qu'ont dit aux autres et qui nous plongent
Dans un monde superficiel
Un univers artificiel
Moi je ne veux pas changer ( bis )
Et si mon cœurest maquillé
Il l'est avec mes sentiments
J'ai gardé mon âme d'enfant.
Paroles : Christine Delaude et moi-même.
Composition et interprétation : Christine Delaude ( SACEM )
Quinzième chanson '' Rosa " Composition et interprétation Christine Delaude
Je ne possède pas l'orchestration.
Rosa
Des mots à bout de souffle
Des phrases tremblantes
Écrites par une main vacillante
À la lueur d’une vie qui s’étouffe,
Des mois de confidences
Une conversation sans fin
Au chevet de ses souffrances
Son mal au creux de mes reins.
Rosa est une bougie qui s’éteint
Elle se confie, me prend la main
Mon écran est son parchemin
Les étoiles respirent son parfum.
Rosa est une bougie qui s’éteint
Elle se confie, me prend la main
Mon écran est son parchemin
Les étoiles respirent son parfum
Rosa...
Elle me raconte son enfance
J’entends ses cris dans le silence
Et les gifles de son existence
Résonnent dans la nuit qui commence,
Ses souvenirs s’attachent à mon âme
Comme un puzzle anarchique
Les flashs chaotiques
D’un destin couvert de drames.
Rosa est une bougie qui s’éteint
Elle se confie, me prend la main
Mon écran est son parchemin
Les étoiles respirent son parfum.
Rosa est une bougie qui s’éteint
Elle se confie, me prend la main
Mon écran est son parchemin
Les étoiles respirent son parfum
Rosa...
Je relis ses mails dès mon réveil
Ses pensées brillent comme des soleils
Mais le ciel est vide et je pleure
Pire qu'un séisme au fond de mon coeur,
Je me souviens de son courage
De sa foi sans faille comme un présage
Elle ne me parlait jamais de Dieu
Le paradis se lisait dans ses yeux.
Rosa est une bougie qui s’éteint
Elle se confie, me prend la main
Mon écran est son parchemin
Les étoiles respirent son parfum
Rosa...
Rosa est une bougie qui s’éteint
Elle se confie, me prend la main
Mon écran est son parchemin
Les étoiles respirent son parfum
Rosa....
Chanson déposée et protégée à la SACEM ( 2011 )
Paroles : Jean-Michel Bartnicki ( SACEM )
Composition et interprétation : Christine Delaude ( SACEM )
Seizième chanson '' Nael '' Composition et interprétation Christine Delaude.
Je ne possède pas l'orchestration.
Nael.
Nael tangue dans les ruines
Ses larmes se perdent dans la bruine
Sa ville est un cimetière
Le sang coule dans les gouttières.
Nael n'a plus d'âge
Son enfance est un mirage
Il a cent ans, il a mille ans
C'est une ombre dans le vent.
Allez faire la guerre en enfer !
Vous qui n’existez que par le fer !
On ne peut plus rien faire pour vous
Mais je vous le demande à genoux
Ne touchez pas à l’enfant qui rêve
Qui accroche des soleils au jour qui se lève !
Nael cherche ses parents
On dirait un chien errant
Qui a perdu ses maîtres
Qui retourne chaque centimètre,
Mais il ne trouve rien
Sauf le désespoir et le chagrin
Sous les pierres brûlantes
De cette guerre indécente.
Allez faire la guerre en enfer !
Vous qui n’existez que par le fer !
On ne peut plus rien faire pour vous
Mais je vous le demande à genoux
Ne touchez pas à l’enfant qui rêve
Qui accroche des soleils au jour qui se lève !
Nael tangue dans les ruines
Ses larmes se perdent dans la bruine
Sa ville est un cimetière
Le sang coule dans les gouttières.
Nael est tombé un jour de pluie
Qui se souviendra de lui ?
Il dort à jamais sur sa Terre
Un ange recouvert de poussière.
Allez faire la guerre en enfer !
Vous qui n’existez que par le fer !
On ne peut plus rien faire pour vous
Mais je vous le demande à genoux
Ne touchez pas à l’enfant qui rêve
Qui accroche des soleils au jour qui se lève !
Composition et interprétation: Christine Delaude ( SACEM )
Dépôt SACEM. Mars 2011.
Nael fait partie de mon livre “ Salves de paroles “ préfacé par Carine Reggiani publié aux éditions Caliphae en 2009.ISBN : 978-2-9533683-3-8
Chanson 17 '' C'est de l'amour '' Composition et interprétation Robert Marchand ( Québec )
Je ne possède pas l'orchestration.
C'est de l'amour.
Quand ton absence me terrasse
Quand ma raison n'existe plus
Quand je pleure devant ma glace
Et que mon âme se met à nue,
J'ai beau tenter de tout gommer
Comme une histoire que l'on censure
Un mauvais film de série B
Rien n'y fait, c'est de l'amour, c'est sûr.
Je voudrais juste que tu saches
C'est un sentiment clandestin
Qui m'arrache et qui m'attache
A tous ces lendemains divins
Qui nous attendent sans relâche
Comme une promesse de destin.
Rien n'y fait ( bis )
C'est de l'amour, c'est sûr ( bis )
Rien n'y fait ( bis )
C'est de l'amour, c'est sûr
C'est sûr.
Quand ta voix remplace la mienne
Que tu es mon seul paysage
Quand ton amour libère mes chaînes
Et que dans tes bras je fais naufrage
J'ai beau me couvrir de principes
Me terrer dans mes quatre murs
Me dire que ce n'est qu'une éclipse.
Rien n'y fait
C'est de l'amour, c'est sûr .
Je voudrais juste que tu saches
C'est un sentiment clandestin
Qui m'arrache et qui m'attache
A tous ces lendemains divins
Qui nous attendent sans relâche
Comme une promesse de destin.
Rien n'y fait ( bis )
C'est de l'amour, c'est sûr ( bis )
Rien n'y fait ( bis )
C'est de l'amour, c'est sûr
C'est sûr.
Composition : Robert Marchand ( Canada, Québec ), compositeur SOCAN
http://www.myspace.com/robertmarchand
Interprétation Robert Marchand mais il n'est pas chanteur ! En attente d'un ou d'une interprète...
Chanson au catalogue de Jehan Valiquet, éditeur musical renommé ( groupe Musinfo MONTREAL ) http://www.musinfo.com/
Chanson 18 '' Ma guitare '' Composition et interprétation Emilio Armillès ( France )
Je ne possède pas l'orchestration.
Ma guitare.
Mes doigts voyagent sur tes cordes
Ils te caressent doucement
Mon âme et ton corps s’accordent
Quand tu es contre moi, j’ai quinze ans,
Avec toi c’est jamais l’automne
Quand j’ai le coeur mélancolie
Je me sens bien mieux quand je fredonne
Quelques notes d’un coin d’Italie.
Tu es comme une partie de moi
Complice, un autre coeur qui bat
Ma raison d’être, ma grande joie
Tu es ma vie couleur lilas.
Et tu fais chanter Mouloudji
Georges, Jacques, et Félix aussi,
Barbara passe dans la nuit
Monsieur Prévert s'est endormi,
Souvent, tu deviens une amie
Et ton chant brise la solitude
D'une madone aux cheveux gris
Dans ses idées noires, un interlude.
Tu es comme une partie de moi
Complice, un autre coeur qui bat
Ma raison d’être, ma grande joie
Tu es ma vie couleur lilas.
Bécaud au bras de Nathalie
L’embrasse sous un ciel gris
Laurette derrière le comptoir
Me sourit dans le miroir
Les " Feuilles mortes " sous mes pas
Jouent comme un air d’opéra
La Môme me fait la cour à minuit
On s’aime sous les toits de Paris.
Tu es comme une partie de moi
Complice, un autre coeur qui bat
Ma raison d’être, ma grande joie
Tu es ma vie couleur lilas.
Avec ta peau de palissandre
Ta robe de cèdre et d’ébène
Quand tu es contre moi
Contre moi, j’ai quinze ans.
Composition et interprétation : Emilio Amillès ( France )
Cette chanson fait partie de mon livre '' Ma voix s'exprime sous le silence de ma plume ''Editions Edilivre. Parution : Novembre 2007.
ISBN : 978-2-35607-160-6. 242 pages.
Préface : Sandrine Roy.
Chanson 19 '' Le don " Composition Marie-Pier Hébert et Sylvain Marcotte ( Québec ). Interprétation Marie-Pier Hébert
Je ne possède pas l'orchestration.
Le don.
Y'a comme deux vies en elle
Les blouses blanches avaient des ailes
Il a fallu faire vite
L’erreur interdite,
Son âme entre deux mondes
Le corps couvert de sondes
Elle entendait tout
Y'avait de l’amour partout.
Dans son corps bat un cœur
Comme un porte-bonheur
Mais il n’est pas le sien
Et sans lui, c’est la fin du chemin.
Ils disent qu’elle a souri
Quand elle est revenue à la vie
En ouvrant doucement les lèvres
Sous leurs mains d’orfèvres,
Vingt ans de souffrances
Souvent en silence
Et des lames qui dansent
Pour une renaissance.
Dans son corps bat un cœur
Comme un porte-bonheur
Mais il n’est pas le sien
Et sans lui, c’est la fin du chemin.
Interprétation : Marie-Pier Hébert ( Québec )
http://www.mariepierhebert.com/
Composition : Marie-Pier Hébert et Sylvain Marcotte ( Québec )
Ce texte fait partir de mon livre '' Salves de paroles '' préfacé par Carine Reggiani
Chanson 20 " A corps perdu '' Composition Marie-Josée Choquette ( Québec ) '' Marimuz " Interprétation Myriam Erman ( Québec )
Je possède l'orchestration.
À corps perdu.
Tu observes ton corps
Et le palpes, inquiète,
Perdue, en désaccord
Avec ta nouvelle silhouette,
Tu ouvres à nouveau tes magazines
Où des créatures sont rassemblées
Comme des poupées dans une vitrine
Alignées fragiles tels des épis de blé.
Mais brise donc ton miroir
Esclave de ton apparence
Ton âme est ton plus beau territoire
Ta meilleure chance ( bis )
Au-delà des apparences.
Tu envies les sourires figés
De toutes ces beautés glacées
De ces jeunes femmes piégées
Par une vie facile annoncée,
Mais tu ne comprends pas pourquoi
Tu ne sais plus désormais rire
En admirant ton corps mille fois
Si triste mannequin de cire.
Mais brise donc ton miroir
Esclave de ton apparence
Ton âme est ton plus beau territoire
Ta meilleure chance.
Mais brise donc ton miroir
Ton âme c'est ton plus beau territoire
Ta meilleure chance.
Composition : Marie-Josée Choquette '' Marimuz '' ( Québec )
Interprétation : Myriam Erman ( Québec )
Editeur : Jehan Valiquet ( Montréal, Québec )
Cette chanson fait partie de mon livre '' Ma voix s'exprime sous le silence de ma plume '' paru aux éditions Edilivre en 2007.
Chanson 21. Merci Monsieur Chaplin. Composition et interprétation Paul Mahoni ( France )
Je possède l'orchestration.
Merci Monsieur Chaplin !
Pas plus grand que trois pommes
Vous faites rire tous les hommes
L’écran votre destin, le roi du pince-sans-rire
La poésie votre empire.
Merci Monsieur Chaplin
Avec vous plus de spleen
Vive les temps modernes
Quand l’humour nous gouverne.
Dans votre chapeau melon
Des rêves, des violons
Les lumières de la ville
Qui recouvrent le monde
Pour qu’en moins d’une seconde
L’humanité jubile
Soignant les dictateurs
Avec votre bonne humeur.
Merci Monsieur Chaplin
Avec vous plus de spleen
Vive les temps modernes
Quand l’humour nous gouverne.
Et dans votre regard tendre
De la douceur à revendre
La ruée vers l’or, l’espoir
Tant de belles histoires
La beauté en noir et blanc
Zoom sur l’amour, gros plan
Le cinéma muet
Comme un brin de muguet.
Merci Monsieur Chaplin
Avec vous plus de spleen
Vive les temps modernes
Quand l’humour nous gouverne.
Merci Monsieur Chaplin
Avec vous plus de spleen
Vive les temps modernes
Quand l’humour nous gouverne.
Composition et interprétation : Paul Mahoni ( France )
Cette chanson fait partie de mon livre '' Ma voix s'exprime sous le silence de ma plume ''
Chanson 22 '' Fais-moi un signe '' Composition et interprétation Paul Mahoni ( France )
Je possède l'orchestration.
Fais-moi un signe ( hommage à mon ami Dominique )
Tu étais mon ami
Tu croyais que la Terre
Flottait dans l'univers
Comme un coeur fleuri
Par l'amour des hommes
Dans des jardins tranquilles
Sans frontière et sans ville
Rempli du rire des mômes.
Tu étais mon ami
La tête dans les étoiles
Prêt à hisser les voiles
A naviguer d'envies.
Tu embrassais le monde
De l'amour à l'infini
Dans ton coeur trop petit
Pour ton âme vagabonde.
Fais-moi un signe, je t'en prie
Du fond de l'univers
Ou du lit de la Terre
Je t'attends Ami, le paradis c'est ici !
Tu érais mon ami
Encore mieux qu'un apôtre
Et si sensible aux autres
L'amour ton seul pays !
Tu pensais que les gens
Etaient à ton image
La bonté leur seul rivage
Tu rêvais tout le temps.
Fais-moi un signe, je t'en prie
Du fond de l'univers
Ou du lit de la Terre
Je t'attends ami, le paradis c'est ici !
Et moi, moi, moi je reste planté là
Devant cette pierre froide
Parles-tu à Dieu ?
Fais-moi un signe, je t'en prie
Du fond de l'univers
Ou du lit de la Terre
Je t'attends ami, le paradis c'est ici !
Fais-moi un signe, je t'en prie
Du fond de l'univers
Ou du lit de la Terre
Je t'attends ami, le paradis c'est ici !
Le paradis c'est ici
C'est ici !
Composition et interprétation Paul Mahoni.
Chanson 23 '' Pagnol '' Composition et interprétation Paul Mahoni
Je possède l'orchestration.
Pagnol.
Toute la Provence au fond de son encrier
Marcel Pagnol fait valser son enfance
Souvenirs '' couleur cigale '' sur le papier
Sous sa plume, pinceau de l'élégance,
Des phrases joyeuses comme ses jeux d'écolier
Dans la guarrigue complice ensoleillée
A l'ombre bénie de quelques oliviers
Ombrelles gardiennes de ses secrets d'été.
Rejoindre les routes de son enfance
Y'a toujours en nous un P'tit Pagnol qui dort
Sauter dans les flaques d'eau de l'innocence
Moi, je voudrais mourir de rire, ça vaut de l'or !
Des courses sans fin avec son ami Lili
Entre Marseille et Aubagne amusées
Par ces deux minots débordant de vie
Dévalant les collines sans s'arrêter,
Quand le P'tit Marcel ignorait encore
Qu'un jour il deviendrait le grand Pagnol
Festive comme une danse espagnole.
Rejoindre les routes de son enfance
Y'a toujours en nous un P'tit Pagnol qui dort
Sauter dans les flaques d'eau de l'innocence
Moi, je voudrais mourir de rire, ça vaut de l'or !
Alors Marius et Fanny réinventent l'amour
L'amour sur sur le vieux ports
On n'a jamais vu d'aussi beaux fiancés
Tandis que la fête ne s'arrête plus dehors,
Quand César sur la Cannebière envahie
Plonge dans la méditerranée surprise
Et que Notre Dame de La Garde sourit
Quand Pagnol nous raconte toutes ses bêtises.
Rejoindre les routes de son enfance
Y'a toujours en nous un P'tit Pagnol qui dort
Sauter dans les flaques d'eau de l'innocence
Moi, je voudrais mourir de rire, ça vaut de l'or !
Ça vaut de l'or.
Composition et interprétation : Paul Mahoni
Chanson 24 '' Omérine '' Composition et interprétation Paul Mahoni
Je possède l'orchestration.
Omérine.
Anonyme, prisonnière de sa machine
Les mains usées, répétant les mêmes gestes
Au soir du dix-neuvième siècle fuyant la peste
Omérine sur son métier s'incline,
La sueur perle sur son visage blême
Des heures entières à filer la laine
Rendue sourde par un vacarme sans gêne
Omérine, l'ombre d'elle-même.
Ne jamais oublier l'histoire de ces femmes
De ces ouvrières du Nord d'autrefois
Misérables mais de l'or au bout des doigts
Merveilles de courage sous un ciel sans âme.
Ne jamais oublier l'histoire de ces femmes
De ces ouvrières du Nord d'autrefois
La cadence s'accélère, impitoyable
Les visages se crispent, les rides s'affirment
Le danger guette prêt à rendre infirme
Omérine s'applique imperturbable,
Dans ses yeux, le reflet de son travail
Cette laine fine qui brille dans l'atelier
Omérine sûre d'elle s'active sans broncher
La faim lui ronge les entrailles.
Ne jamais oublier l'histoire de ces femmes
De ces ouvrières du Nord d'autrefois
Misérables mais de l'or au bout des doigts
Merveilles de courage sous un ciel sans âme.
Ne jamais oublier l'histoire de ces femmes
De ces ouvrières du Nord d'autrefois.
Pour tout luxe, sa mansarde, son château
Quand les '' élégantes '' s'inquiètent de leur chapeau
Dans une courée où la pauvreté se rassemble
A l'abri des regards dans des taudis qui tremblent,
Omérine gagne trois, quatre sous, une fortune
Un peu de lait, du pain pour son petit '' quinquin ''
Son fils, son Dieu se repose sur son sein
Omérine si belle enfin sous la lune.
Ne jamais oublier l'histoire de ces femmes
De ces ouvrières du Nord d'autrefois
Misérables mais de l'or au bout des doigts
Merveilles de courage sous un ciel sans âme.
Ne jamais oublier l'histoire de ces femmes
De ces ouvrières du Nord d'autrefois.
Composition et interprétation : Paul Mahoni.
Ce texte se trouve dans mon livre '' Ma voix s'exprime sous le silence de ma plume '' publié aux éditions EDILIVRE en 2007.
Chanson 25 '' Assassin ! " Composition et interprétation Paul Mahoni ( France )
Je possède l'orchestration.
Assassin.
Pris au piège de la bêtise
Comme un animal qui agonise
Il ne ressent plus les coups
Il cache les traces sur son cou,
A l'école, il n'ose rien dire
Il ne veut pas être un martyre
Du venin empoisonne son sang
Il a dix ans, il en a cent.
Il rit comme tous les enfants
Mais il ne rit pas, il fait semblant
Son coeur est mort, son corps brûle
Il voudrait s'envoler dans une bulle,
Il ne comprend pas pourquoi
Quand il rêve sous ses draps
Que la main du diable lui tire les cheveux
La terreur envahit ses yeux.
C'est l'histoire de la bêtise humaine
Quand l'amour brisé n'est plus que haine
Malheur à toi qui portes la main
Sur ton fils comme un assassin
Sur ta fille comme un moins que rien
Toi qui les traites pire que de des chiens
Assassin !
Une ombre perdue sur les trottoirs
Comme un tache dans la cité-dortoir
Déambule comme un somnambule
Perdue dans les griffes du crépuscule.
Les voisins n'entendent rien
C'est une famille si bien
Des gens vraiment sans histoires
Comment pourraient-ils y croire ?
C'est l'histoire de la bêtise humaine
Quand l'amour brisé n'est plus que haine
Malheur à toi qui portes la main
Sur ton fils comme un assassin
Sur ta fille comme un moins que rien
Toi qui les traites pire qude des chiens
Assassin !
Assassin !
Composition et interprétation : Paul Mahoni ( France ) ( SACEM )
Chanson 26 '' La valse des sens " Composition et interprétation Paul Mahoni
Je possède l'orchestration.
La valse des sens.
C'est la valse des sens sans tabous
Mon jardin secret rien que pour nous
Et quand les étoiles me caressent
C'est la plus belle des ivresses.
C'est la valse des sens sans tabous
Quand la nuit étire son drap
Quand elle me prend dans ses bras
Comme si c'était ton corps
Qui me serrait très fort,
Alors ma peau brûle de plaisir
Quand mes mains comblent mes désirs
Je me laisse aller comme libérée
Je me sens juste aimée.
C'est la valse des sens sans tabous
Mon jardin secret rien que pour nous
Et quand les étoiles me caressent
C'est la plus belle des ivresses
C’ est la valse des sens sans tabous
Et je m'enlise
Pire qu'un séïsme
Y'a pas d'issue
Trop ingénue.
C'est la valse des sens sans tabous
Mon jardin secret rien que pour nous
Et quand les étoiles me caressent
C'est la plus belle des ivresses
C’ est la valse des sens sans tabous.
Ta douceur m'enlace, me réchauffe
C'est comme une belle voix off
Qui me berce, m'invite
Reviens vite avant que tout s'effrite,
Tu m'emportes sur une étoile filante
Avec toi je me sens vivante
L'océan qui nous sépare est un lit
J'ose et ma pudeur s'enfuit.
C'est la valse des sens sans tabous
Mon jardin secret rien que pour nous
Et quand les étoiles me caressent
C'est la plus belle des ivresses
C’ est la valse des sens sans tabous.
Je ne te parlerai pas de mes cauchemars
Quand le doute remplit mon regard
Alors je m'illusionne peut-être
Mais avec toi je me sens renaître,
Mes larmes sont faites d'espoir
Je te vois qui me sourit dans le noir
Tu m'embrasses, tu m'enlaces
Ta beauté m'emporte, me terrasse.
C'est la valse des sens sans tabous
Mon jardin secret rien que pour nous
Et quand les étoiles me caressent
C'est la plus belle des ivresses
C’ est la valse des sens sans tabous.
Composition et interprétation : Paul Mahoni ( France )
Cette chanson fera partie de mon prochain livre de chansons.
Chanson déposée à la SACEM comme toutes les autres bien entendu.
Chanson 27 '' Amina '' Composition Jean-Jacques Ramahéfarivony ( France ) Interprétation Virginie Demont ( France )
Je ne possède pas l'orchestration.
Amina.
Amina, Amina, Amina,
Amina, Amina, Amina,
Son histoire est pourtant bien banale
Elle a commencé par un baiser
À peine osa-t-elle le déposer
Sur les lèvres de son bien-aimé
Lui se laissa faire jubilant jovial
Amina salie, assassinée,
Amina trahie, crucifiée
Son crime, avoir osé aimer !
Amina, Amina, Amina,
Amina va mourir d’avoir aimé.
Elle pensait être la reine d’un bal
Pour lui elle se fit la plus belle
À la place de ses mains des ailes
Et dans ses yeux tant d’étincelles
Lui se laissa faire jubilant jovial
Une proie toute prête à consommer
Une femme en plus à aimer
Mais sans amour et sans pitié
Amina, Amina, Amina, Amina
Amina va mourir d’avoir aimé.
Amina, Amina, Amina
Amina, Amina, Amina
Composition : Jean-Jacques Ramahéfarivony ( France )
Interprétation : Virginie Demont ( France )
Cette chanson fait partie de mon livre '' Ma voix s'exprime sous le silence de ma plume '' publié aux éditions Edilivre en 2007.
Chanson 28 '' Le séquoia '' Composition et interprétation Christine Davi ( France )
Je possède l'orchestration.
Le séquoia.
Agrippé à la cime
De son vieux séquoia
De peur qu’on l’abîme
Un ange voyait en bas
Des gens surexcités
S’agiter comme des fourmis
Fiers d’amener dans leur cité
Son arbre sans âge et pourri.
L’ange ne comprenait pas
Lui qui depuis deux ans
Se sentait aimé dans les bras
De son ami si séduisant
Pourquoi toutes ces haches
Dressées telles des antennes
Comme au temps des apaches
Contre cet être sans haine ?
Vous pouvez bien m’abattre
J’ai assez vécu, je suis lassé
Vieil acteur dans vos théâtres
Je vous dis adieu, j’en ai assez !
Mais qu’attendez-vous
Pour donner le premier coup ?
Pourquoi tremblez-vous
En voyant mon amie à genoux
Implorer les cieux si proches
Au faîte de mes branches
Là où nos esprits s’approchent
De ses amis aux ailes blanches ?
Vous pouvez bien m’abattre
J’ai assez vécu, je suis lassé
Vieil acteur dans vos théâtres
Je vous dis adieu, j’en ai assez !
Vous avez déposé vos haches
Près de mes racines irritées
Décidés à fuir comme des lâches
Fourmis errantes et dépitées.
Vous ne compreniez plus rien
Vous qui étiez encore des hommes
Il y a quelques heures ce matin
Si indestructibles en somme.
Vous êtes restés longuement
Suspendus à mes branches
Objets insolites à mon firmament,
Et un jour ayant pris sa revanche
Mon ange vous a enfin libérés
Et vous allez comme ses messagers
De l’Alaska au Ténéré
Avec ce chant à partager.
Vous pouvez bien m’abattre
J’ai assez vécu, je suis lassé
Vieil acteur dans vos théâtres
Je vous dis adieu, j’en ai assez !
Mais vous vouliez donc m’abattre
Mais face à tant d’amour
Vous avez détruit l’âtre
Qui m’attendait pour toujours.
Chanson qui fait partie de mon livre '' Ma voix s'exprime sous le silence de ma plume '' publié aux éditions Edilivre ( Paris ) au mois de novembre 2007.
Composition et interprétation : Christine Davi ( France )
Chanson 29 '' Si tu sais '' Composition et interprétation Cédric Pressacco ( France )
Je possède l'orchestration.
Si tu sais.
Si tu sais te contenter de ce que tu as
Sans jamais perdre le sourire
Du matin au soir sans faillir
Sans oublier ceux qui ont moins que toi,
Alors tu donneras encore plus
Aux autres qui ne t'attendent pas
Mais qui sont prêts à suivre tes pas
Eux qui pour des grains de riz s'entre-tuent.
Si tu sais, si je sais
Si on savait encore lever les yeux
Si tu sais, si je sais
Si on savait avant d'être vieux
Encore lever les yeux.
Si tu sais être dérouté par tes doutes
Délaisser cette assurance de seigneur
Qui frise le ridicule comme ta mauvaise humeur
Comme un grand-père qui s'encroûte,
Alors tu offriras ta cravate ridicule
Et ton costume parfumé d'euros
A cette ado qui joue dans le ruisseau
Près d'un taudis sous la canicule.
Si tu sais, si je sais
Si on savait encore lever les yeux
Si tu sais, si je sais
Si on savait avant d'être vieux
Encore lever les yeux.
Tu cours plus vite encore chaque jour
Tu t'égares sans égards, tu te perds
Tu frimes, mais ton cœurest désert
C'est la loi du profit, pas de l'amour.
Si tu sais, si je sais
Si on savait encore lever les yeux
Si tu sais, si je sais
Si on savait avant d'être vieux
Encore lever les yeux.
Mais si tu sais encore lever les yeux
Sur ton voisin qui trime pour survivre
Sur ses enfants qui n'ont pas d'avenir
Tu seras fier de toi avant d'être vieux.
Si tu sais, si je sais
Si on savait encore lever les yeux
Si tu sais, si je sais
Si on savait avant d'être vieux
Encore lever les yeux.
Composition et interprète : Cédric Pressacco : Compositeur (SACEM )( Maquette )
Cette chanson fera partie de mon prochain livre de chansons.
Chanson 30 '' Quand '' Composition et interprétation Cédric Pressacco ( France )
Je possède l'orchestration.
Quand...
Quand les cultures se mélangent
Quand les cultures se rencontrent
Quand elles s'échangent
Quand elles s'étreignent,
Quand les frontières s'effacent
Quand les frontières s'envolent
Quand elles se lassent
Quand elles s'étiolent...
Alors je sais pourquoi je vis
Alors je sais pourquoi tu vis
Alors je sais pourquoi tu vis.
Quand la musique soigne
Quand la musique rassure
Quand elle témoigne
Quand elle fait tomber les murs...
Alors je sais pourquoi je vis
Alors je sais pourquoi tu vis
Alors je sais pourquoi tu vis.
Quand les artistes nous enivrent
Quand les artistes nous délivrent
Quand ils nous font revivre
Quand ils sont notre raison de vivre,
Quand les hommes, les femmes s'unissent
Quand les hommes, les femmes s'écoutent
Quand ils s'embrassent
Quand ils s'envoûtent....
Alors je sais pourquoi je vis
Alors je sais pourquoi tu vis
Alors je sais pourquoi tu vis ...
Alors je sais pourquoi je vis
Alors je sais pourquoi tu vis ...( ter )
Composition et interprétation ( maquette ) Cédric Pressacco ( SACEM )
Ce texte fera partie de mon prochain livre de chansons.
Chanson 31 " On vit tous sur la même Terre " Composition et interprétation Cédric Pressacco ( France )
Je ne possède pas l'orchestration.
On vit tous sur la même Terre.
L'air est chaud, l'eau précieuse
Beaucoup tombent comme des mouches
Sur leur misère ils se couchent
Ils s'enfuient dans l'aube silencieuse,
Là-bas derrière l'océan
Après la mer qui s'étire sans fin
Y'a des gens qui n'ont plus faim
Et des rires dans les yeux des enfants.
On vit tous sur la même Terre
Avant qu'elle nous enterre
Fais de ta vie quelque chose de bien
Ne laisse personne au bord du chemin.
Ils portent leur vie comme un fardeau
De leur peau dépassent leurs os
Ils marchent comme des robots
Là où ils passent, on tire les rideaux,
Et dans leurs regards hagards
Il sont là posés sur leurs pieds en sang
Le soleil ne brille plus depuis longtemps
Et par centaines ils s'égarent.
On vit tous sur la même Terre
Avant qu'elle nous enterre
Fais de ta vie quelque chose de bien
Ne laisse personne au bord du chemin.
On vit tous sur la même Terre
Même si pour nous c'est un mystère
Fais de ta vie quelque chose de bien
Ne laisse personne au bord du chemin.
Embarqués dans des bateaux trop petits
Minuscules comme leur espoir
Une lueur les invite dans le noir
Peut-être demain dormiront-ils dans des lits,
Tout quitter pour un peu de dignité
Alors que leur pays s’éloigne comme gommé
Il se serrent comme une troupe, une armée
Au bout de leur cauchemar, la liberté !
On vit tous sur la même Terre ( bis ou ter )
Avant qu'elle nous enterre
Fais de vie quelque chose de bien
Ne laisse personne sur le bord du chemin.
On vit tous sur la même Terre
Même si pour nous c'est un mystère
Fais de ta vie quelque chose de bien
Ne laisse personne au bord du chemin.
Composition et interprétation : Cédric Pressacco ( SACEM )
Ce texte fera partie de mon prochain livre de chansons.
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Un petit mot sur mon livre d'or ? Merci ! Je vous répondrai en ligne.
Page mise en ligne le 24/10/11 et mise à jour le 26/10.
Je vous souhaite la bienvenue sur mon site ! Ecrire est mon plus grand plaisir. Je suis un homme en quête de beauté et de profondeur.
Les mots sont les diamants de notre esprit. J'essaie de les ciseler avec minutie et amour comme un artisan patient et enthousiaste
pour le plus beau des rendez-vous comme un besoin de partage : l'émotion ! Je remercie tous les artistes qui mettent mes paroles
en musique et qui les chantent ! Je remercie Maurane, Yves Duteil, Line Renaud, Véronique Jannot, Isabelle Aubret, Yannick Noah,
Marie-Elaine Thibert pour leurs précieux encouragements dans un milieu si particulier. Dans notre monde de plus en plus formaté,
il me semble que l'écriture avec l'Art pris dans son sens le plus large restent des jardins de liberté extraordinaires pour
lutter pacifiquement contre tant de choses qui m'agacent ! J'espère à bientôt ! Jean-Michel Bartnicki
